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La Terrasse: Annonce concert Muza Rubackyté Salle Gaveau (Paris)

MuzaChairBob Coscarelli (Chicago) - Copie Crédit photo: Bob Cascarelli (Chicago)

Piano

La pianiste, peu présente sur les scènes françaises, revient avec un époustouflant programme mêlant Mozart, Beethoven, Chopin, Scriabine et Liszt.

Sous le titre « Fantasia quasi sonata », la pianiste franco-lituanienne Mûza Rubackyté propose un florilège de pièces aux formes mêlées, entre aphorismes et longs développements. Cette interprète remarquée de Liszt – son enregistrement des Années de pèlerinage chez Lyrinx vaut que l’on s’y arrête – place évidemment en conclusion de son récital la Fantasia quasi sonata « Après une lecture de Dante », œuvre foisonnante, étonnante où la structure formelle se laisse oublier sous les flots de l’inspiration romantique puis resurgit. En regard, elle place la Sonata quasi una fantasia op. 27 n° 2 dite « Clair de lune » de Beethoven ou la Deuxième Sonate « funèbre » de Chopin. Entre virtuosité romantique et formes classiques sans cesse réinventées, de la Fantaisie K. 457 de Mozart à la Cinquième Sonate en un mouvement de Scriabine, le récital de Mûza Rubackyté s’apparente à un voyage dans l’imaginaire créatif des compositeurs.


J-G. Lebrun


Vendredi 16 octobre à 20h30 à la Salle Gaveau. Tél. 01 45 62 69 71. Places : 16 à 32 €.

Muza Rubackyté en concert à Paris (Salle Gaveau) le 16 octobre 2009

Un concert unique de Muza Rubackyté à la Salle Gaveau

Mūza Rubackytė donnera le vendredi 16 octobre à 20h30 à la Salle Gaveau de Paris, un unique récital intitulé « Fantasia Quasi Sonata ». Depuis plusieurs années, la pianiste lituanienne ne s’est pas produite à Paris seule sur scène, alors qu’elle est invitée dans de nombreuses salles internationales. Le programme qu’elle propose en exclusivité pour ce concert parisien a été conçu autour de l’idée, en forme de palindrome, de la Fantaisie presque Sonate ou de la Sonate presque Fantaisie, offrant un miroir des œuvres de Mozart et Beethoven, puis de Chopin et Scriabine. « Fantasia quasi Sonata » est une pièce de Liszt, inspirée d’une lecture de Dante qui, sous les doigts de la virtuose, terminera le récital tout en lui ayant donné son titre. A l’automne sort son disque consacré à son autre auteur de prédilection et c’est une première : le Concerto N°4 de Beethoven, dans sa version pour piano et quintette à cordes (CD distribué par Warner). Renseignements et réservations par téléphone au 01 45 62 69 71. Salle Gaveau : 45, Rue La Boétie à Paris.
billetterie@sallegaveau.comM^za Rubackyté en M

Muza Rubackyté Beethoven Concerto pour piano n° 4 (Version de chambre)

Rubackyté Beethoven

SORTIE NATIONALE LE 2 NOVEMBRE 2009

Giovanni Bellucci / CD Franz Liszt Itw www.pianobleu.com

Bellucci Liszt

Franz Liszt a consacré plus de la moitié de son activité musicale à des oeuvres d’autres compositeurs, il a au total écrit plus de trois cent cinquante paraphrases, transcriptions et adaptations, sauvant et soutenant ainsi des oeuvres de l’oubli. Alors que l’on a déjà pu découvrir le talent du pianiste Giovanni Bellucci dans les transcriptions des symphonies de Beethoven par Liszt, c’est cette fois-ci des paraphrases d’opéras de Bellini et Verdi que ce même pianiste nous permet de découvrir dans cet enregistrement paru en 2000 , aujourd’hui réédité par le label Lontano. Il faut dire que peu d’interprètes se risquent à ces oeuvres d’une très grande virtuosité. Selon Martin Kalneker, auteur du livret de cet album : » La paraphrase marque chez Liszt le point d’équilibre exact entre l’altruisme du passeur ( du « promoteur », comme on dirait de nos jours), d’une sensibilité pour ce qui est dans l’air du temps , et un narcissisme certain. Car si Liszt met son talent au service des autres( de leur mélodies très exactement), il verrouille en même temps cette générosité, puisque ces transcriptions sont presque inexécutables par d’autres pianistes que lui « . Il est vrai que l’écoute de ses œuvres dont Giovanni Bellucci offre une interprétation éblouissante laissent deviner leur difficulté d’exécution, mais surtout nourrit grandement notre imagination par leurs atmosphères contrastées dont ce talentueux interprète exalte merveilleusement les différentes couleurs. Celui-ci a bien voulu répondre à quelques questions pour présenter ce disque :

Martin Kalteneker auteur du livret indique  » si Liszt met son talent au service des œuvres des autres […] il verrouille en même temps cette générosité , puisque ses transcriptions sont presque inexécutables par d’autres pianistes que lui  » … qu’en pensez vous ?

J’ai souvent entendu parler d’un esprit de divulgation, ou pire, de vulgarisation, de Liszt, lorsqu’ il présentait à son auditoire ses transcriptions d’oeuvres symphoniques au piano. Rien de plus faux. La générosité humaine de Liszt, prouvée par plein d’épisodes que tout le monde désormais connaît par coeur, n’avait rien à voir avec son désir de donner au piano des perspectives sonores les plus amples possibles. La transcription de la Symphonie Fantastique de Berlioz/Liszt, que j’ai enregistré pour Decca récemment, est sous-titrée par son auteur « partition de piano », et ce n’est pas un hasard. Concevoir un piano qui est tellement riche de couleurs et tellement puissant et capable de réaliser des complexités rythmique pareilles, a été une réussite de Liszt incroyable, en 1833, c’est-à-dire seulement six ans après la disparition de Beethoven, et cinq après celle de Schubert. Je ne veux pas affirmer que les dernières oeuvres de Beethoven, telles que la Hammerklavier, soient faciles à exécuter, bien sûr. Mais Liszt, à travers ses transcriptions et ses paraphrases a donné au piano le rôle de « Medium » extraordinaire, capable d’évoquer un univers méta-pianistique. Une façon de nourrir l’imagination des compositeurs et des pianistes des générations successives, jusqu’au XXème siècle, même.

Avez-vous eu l’occasion de voir les opéras originaux, et que pensez-vous personnellement de la « traduction » qu’en a fait Franz Liszt ?

Liszt réalise une synthèse des Opéras traités, dans ses paraphrases. Aucune de ses paraphrases ne trahit l’esprit des Opéras de Verdi ou de Bellini. Mais si vous comparez le travail de Liszt avec celui , par exemple, de son rivale Thalberg , vous verrez que là où Thalberg cherche l’effet gratuit ou profite des Airs les plus célèbres, Liszt réorganise dans chaque paraphrase un discours cohérent et logique, on dirait presque un travail d’architecte. D’ailleurs je conseille d’écouter les Réminiscences de Norma de Liszt (morceaux qui se fait remarquer par l’absence de la mythique Casta diva) juste avant de se plonger dans l’opéra de Bellini dans sa version originale complète: la compréhension de la violence de la poétique de Bellini sera immédiate, et le Tristan de Wagner vous semblera la logique conséquence du délire bellinien de Norma.

Quelle logique de construction propre à Liszt trouvez-vous dans ces différentes Paraphrases , appartiennent-elles à votre avis plus à l’univers de Liszt que celui de Verdi ou Bellini ?

Je pense qu’il faut préciser une différence fondamentale entre les Transcriptions et les Paraphrases de Franz Liszt. Il s’agit de deux façons complètement différentes d’aborder la tâche du compositeur.
Si vous prenez la partition de la Paraphrase sur Aida, d’après Verdi, par exemple, vous vous rendrez compte du fait que Liszt a largement dépassé le concept de la « Variation » ou – encore pire – du « Pot pourri » musical. Le deux moments de l’Aida choisis par Liszt, la Danse sacrée et le Duetto Finale, sont traités comme s’il s’agissait d’images d’une sorte de cinéma avant la lettre. Lorsque la Danse meurt, avec un merveilleux effet de « fade out », le Duetto naît , à travers une technique que je me permets me définir « fade in ». Tout cela est possible, grâce à l’écriture pré-impressionniste que Liszt avait déjà « inventé » lors des années 1870.

Certaines personnes ont pu notamment reprocher que Les Réminiscences de Norma ressuscitent le ton héroïque de l’opéra au détriment de son aspect dramatique , est-ce à votre avis vraiment un défaut de cette paraphrase et plus généralement quelle qualité principale doit à votre avis avoir une transcription d’opéra ?

Je ne sais pas qui a formulé ce reproche aux réminiscences de Norma: je peux vous citer l’affirmation de Ferruccio Busoni, avis que je partage tout-à fait, selon laquelle « qui n’a pas écouté la partie centrale dramatique en si mineur et son développement suivant, avec l’immense élan en
si majeur (dans les Réminiscences de Norma), ne connaît pas Franz Liszt ». Je ne pense pas que le rôle d’une paraphrases de Liszt soit celui de « passeur ». Comme je ne pense pas non plus que chaque « Transformation » ou »Variation » dans les Diabelli op. 120 de Beethoven remplisse la fonction de « passeur » du Thème , de la banale Valse de Diabelli. Toute idée nouvelle à ses racines dans le passé. Et tout passe…

Bellini était décédé lorsque Liszt réalisa ces transcriptions mais Verdi lui était toujours en vie, sait-on ce qu’en pensa ce compositeur ?

Verdi a remercié Liszt de son travail, en se félicitant notamment de la paraphrase sur Aida, par une lettre où l’italien appréciait vraiment l’originalité de la composition lisztienne. Ce qui était bien rare, vu le caractère très dur de Giuseppe Verdi, qui n’était pas tendre avec ses collègues !

Ce disque est une réédition d’un disque paru en 2000, que pensez-vous neuf ans plus tard de votre interprétation d’alors, certains pianistes n’aiment pas réécouter d’anciens enregistrements, est-ce votre cas, jouez-vous souvent ces pièces en concert et d’une manière similaire ou bien votre jeu a-t-il évolué ?

Je ne joue jamais une oeuvre deux fois de la même façon… Mais c’est ça qui rend la vie de l’interprète intéressante, riche, variée… Qui peut affirmer que nous allons vers une évolution, socialement et humainement parlant, d’ailleurs? Je ne peux que nourrir mes doutes, et travailler sur moi même pour faire en sorte que les qualités de Liszt, de Beethoven, et des autres, puissent s’exprimer à travers mon clavier. Mais ce n’est pas à moi de juger.

Vous est-il arrivé de donner des masterclasses sur ces pièces, quel est le conseil principal que vous donnez à leur interprète ?

Oui, j’ai travaillé avec des jeunes pianistes qui jouaient des paraphrases de Liszt. Mais ils s’attachent surtout aux plus simples, et aux plus populaires, d’habitudes! C’est dommage, il y a tellement d’oeuvres pianistiques à découvrir. Je conseille davantage de courage dans la constitution du répertoire pour affronter la carrière musicale.

http://www.pianobleu.com

Biographie Nicolas Courjal

Nicolas Courjal

Après des études de Violon au CNR de Rennes et de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Jane Berbié, Nicolas Courjal intègre en 1996 la troupe du  Jeune Théâtre Lyrique de France de l’Opéra-Comique de Paris ; puis celle de l’Opéra de Wiesbaden, où durant deux saisons il interprète les rôles de l’Ermite (Der Freischütz), Zuniga (Carmen), Angelotti (Tosca), Tom (Un Ballo in maschera), Masetto (Don Giovanni)…

Depuis sa carrière l’a conduit dans les principaux théâtres de France. Au Théâtre du Châtelet de Paris, il chante avec Karita Mattila et Thomas Hampson dans Arabella (DVD Arthaus), Les Troyens de Berlioz dirigés par John Elliot Gardiner (DVD Teldec), Tannhäuser et plus récemment dans Thais aux côtés de Renée Fleming et Christophe Eschenbach. Depuis ses débuts en 2003 à l’Opéra National de Paris dans la création mondiale de Perelà ou l’homme de fumée de Dusapin, il y  est retourné pour Les Vêpres Siciliennes de Verdi et Die Meistersinger von Nürnberg  avec Ben Heppner. Au Capitole de Toulouse, il chante le Zio Bonzo dans Madama Butterfly dirigé par Maurizio Benini et Arabella. A l’Opéra de Lyon il chante Truffaldino dans Ariadne auf Naxos. Il s’est aussi produit à  Montpellier  (Der Freischütz, Tosca, Carmen, Don Giovanni, Zauberflöte), Avignon (La Sonnambula, Il Barbiere di Siviglia en Don Basilio, Tosca, Die Zauberflöte, Mignon aux côtés de Sophie Koch), Nice (Elephant Man, Un Ballo in maschera, la Bohème), Toulon (Tchermionouchki de Chostakovitch), Tours et Reims dans La Bohème (Colline), Nantes (le Comte Ory), Massy (La gazza Ladra)

A l’étranger, Nicolas Courjal s’est notamment produit au Festival de Wexford, où il a reçu le Prix Gerard Arnhold pour sa prestation dans Sapho de Massenet, à La Fenice pour Thais de Massenet, à Moscou pour l’enfance du Christ de Berlioz et le Stabat Mater de Dvorak avec le Tchaikovski Orchestra dirigé par Vladimir Fedosseyev, au festival de Macerata pour Carmen.

Muza Rubackyté Concert à Toulouse 18 Sept. 2009

L’escale toulousaine de Muza Rubackyté

Loin d’un certain clinquant médiatique, la grande pianiste franco-lituanienne mène une carrière basée sur ses profondes qualités artistiques que son éducation musicale lui a permis de développer. Née en Lituanie, Muza Rubackyté a effectué la plus grande partie de ses études au prestigieux conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Les aléas politiques subis par son pays l’ont tenue éloignée des milieux musicaux occidentaux jusqu’en 1989, année de libération des Pays Baltes. En 1989, elle remporte à Paris le Premier Prix de Piano au Concours international « Les Grands Maîtres Français » de l’association Triptyque, créée par Ravel, Dukas et Roussel.

Depuis, elle parcourt le monde, partageant ses activités entre le récital, la musique de chambre et le concert. Régulièrement invitée en France dans les festivals renommés tels que La Chaise-Dieu, La Grange de Meslay, Festival Berlioz, Les Fêtes Romantiques de Nohant, Piano aux Pyrénées, Radio-France Montpellier, Mûza Rubackyté joue avec les plus grands artistes du moment comme Vadim Repin, Yuri Bashmet, ou Jean-Philippe Collard, et sous la direction des chefs les plus prestigieux dont Valery Gergiev, Leonard Slatkin, John Nelson, Andrew Davis…
De 1996 à 1999, Mûza Rubackyté est artiste invitée en résidence à l’Abbaye de la Prée par l’association Pour Que l’Esprit Vive. En 1999 « Beethoven Archives » de Bonn lui confie la version inédite, pour piano et quintette à cordes, du Concerto n°4 pour piano et orchestre de Beethoven, version découverte en 1996 par le Dr. Küthen.

Elle choisit de l’interpréter avec le Vilnius String Quartett et vient de l’enregistrer chez Lontano (Distribution Warner Classics) avec le Quatuor Shanghaï (sortie le 2 novembre prochain).

Invitée du 3ème Congrès de la Société d’Education Thérapeutique Européenne qui tenait ses débats à Toulouse, la pianiste se produisait en récital à la Cité de l’Espace, le 18 septembre dernier, comme en avant-première de celui qu’elle donne le 16 octobre prochain à Paris, salle Gaveau.
Profonde musicalité, fluidité du toucher, implication expressive caractérisent le jeu énergique de cette artiste attachante. Sur le thème de la fantaisie musicale, Mûza Rubackyté débute son programme par une exécution haute en couleurs de la sublime Fantaisie en ut mineur KV 457 de Mozart. Dans la très fameuse sonate « Clair de lune », de Beethoven, la pianiste parcourt toute la gamme des nuances, de la poésie de l’adagio initial jusqu’au presto agitato final héroïque en forme de course à l’abîme.
A la suite de l’exaltante Fantaisie en fa mineur op. 49, de Chopin, Muzâ Rubackyté conclut (presque) la soirée sur la très célèbre sonate n° 2 en si bémol majeur, dite « Funèbre ». De la flamboyante ouverture jusqu’à la tourmente glacée du final, en passant par l’emblématique marche funèbre, tout le romantisme de Chopin est ici mis à nu.
Une ovation debout salue la performance de la pianiste qui remercie le public avec une éblouissante exécution de l’Etude Révolutionnaire de Chopin.

Serge Chauzy, classictoulouse.com

La basse française Nicolas Courjal rejoint Lontano

Nicolas Courjal

Après des études de Violon au CNR de Rennes et de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Jane Berbié, Nicolas Courjal intègre en 1996 la troupe du  Jeune Théâtre Lyrique de France de l’Opéra-Comique de Paris ; puis celle de l’Opéra de Wiesbaden, où durant deux saisons il interprète les rôles de l’Ermite (Der Freischütz), Zuniga (Carmen), Angelotti (Tosca), Tom (Un Ballo in maschera), Masetto (Don Giovanni)…

Depuis sa carrière l’a conduit dans les principaux théâtres de France. Au Théâtre du Châtelet de Paris, il chante avec Karita Mattila et Thomas Hampson dans Arabella (DVD Arthaus), Les Troyens de Berlioz dirigés par John Elliot Gardiner (DVD Teldec), Tannhäuser et plus récemment dans Thais aux côtés de Renée Fleming et Christophe Eschenbach. Depuis ses débuts en 2003 à l’Opéra National de Paris dans la création mondiale de Perelà ou l’homme de fumée de Dusapin, il y  est retourné pour Les Vêpres Siciliennes de Verdi et Die Meistersinger von Nürnberg  avec Ben Heppner. Au Capitole de Toulouse, il chante le Zio Bonzo dans Madama Butterfly dirigé par Maurizio Benini et Arabella. A l’Opéra de Lyon il chante Truffaldino dans Ariadne auf Naxos. Il s’est aussi produit à  Montpellier  (Der Freischütz, Tosca, Carmen, Don Giovanni, Zauberflöte), Avignon (La Sonnambula, Il Barbiere di Siviglia en Don Basilio, Tosca, Die Zauberflöte, Mignon aux côtés de Sophie Koch), Nice (Elephant Man, Un Ballo in maschera, la Bohème), Toulon (Tchermionouchki de Chostakovitch), Tours et Reims dans La Bohème (Colline), Nantes (le Comte Ory), Massy (La gazza Ladra)

A l’étranger, Nicolas Courjal s’est notamment produit au Festival de Wexford, où il a reçu le Prix Gerard Arnhold pour sa prestation dans Sapho de Massenet, à La Fenice pour Thais de Massenet, à Moscou pour l’enfance du Christ de Berlioz et le Stabat Mater de Dvorak avec le Tchaikovski Orchestra dirigé par Vladimir Fedosseyev, au festival de Macerata pour Carmen.

Sylvain Blassel / New York Times

Visuel CD Sylvain Blassel

« Bach’s ‘Goldberg’ as You’ve Never Heard It »

Bach, though an energetic transcriber of other composers’ music, could never have imagined the stampede of arrangers his own scores would attract in a distant future. His “Goldberg” Variations, written for a two-manual harpsichord in 1742, have been widely coveted since Glen Gould’s landmark 1955 recording on the piano: interpreted and misinterpreted by pianists, jazz trios, guitarists, accordionists, saxophone quartets and others. Now one harpist have entered the fray with a recording of his own transcriptions.

Transcribing the “Goldberg” Variations for harp is tricky because of the mechanics of the instrument. Performers use seven pedals (one for each note of the diatonic scale) to change the pitches of the strings. So it is hard to play, for example, the chromatic 25th variation, which requires impossibly fast footwork on the harp.

The French harpist Sylvain Blassel, for his recording on the Lontano label, plays the original score (unmodified except for a six-note chromatic passage) on a 1904 Érard harp.

There is much to commend on this CD offering expressive, virtuoso performances that illuminate the myriad moods and depth of the 30 variations. But listeners who enjoy Bach on the harpsichord — or on the piano with a crisp touch and minimal pedal — will like Mr. Blassel’s rendition.

Mr. Blassel’s slower interpretation of that number sounds crisper. His moderately paced version of the fifth variation also sounds really clean.

The less brash sound on Mr. Blassel’s reveals a more introspective, intimate interpretation that renders his performance a more natural fit for the harp.

Some listeners might wonder whether more recordings of the variations on novelty instruments are necessary, and purist fans might feel that harpists are trespassing on hallowed ground. But devotees of those instruments will be thrilled to enjoy Bach’s masterpiece on familiar territory.

By VIVIEN SCHWEITZER
Published: August 28, 2009

Christophe et Tony Raymond en concert au Sunside (Paris)

Tony (1)(1)

Les Frères Raymond sur la scène du Sunside à Paris le 8 octobre à partir de 21 heures.

Christophe et Tony Raymond / Clip « Como Paradis »

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À propos de Lontano-Productions

Créée en 2005 par Pierre-Alexandre Mati, la Société Lontano est née de l’attente de musiciens, internationalement reconnus, et de leur désir de faire partager leur sensibilité artistique avec le public.
Afin de compléter notre métier, qui était à l’origine essentiellement consacré à la production discographique (Distribution mondiale, Warner Classics and Jazz) et à la réalisation de spectacles musicaux avec projection d’images (”Armenia” dont la 1ère avait été donné au Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet de Paris), les dirigeants actuels ont souhaité développer parallèlement une activité dédiée à la production et à la co-production de concerts Classique et Jazz.
Lontano est ainsi devenu Lontano-Productions.

Avec le soutien de nos partenaires historiques (Warner Music, Mezzo, Radio Classique, Les Productions Internationales Albert Sarfati …), chaque projet musical est pensé et réalisé en parfaite adéquation avec les exigences artistiques des Artistes de notre label pour un plaisir partagé.