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Publié dans la catégorie 'Rubackyté Muza'

Récital Muza Rubackyté à Gaveau Chronique qobuz.com

Devant la salle Gaveau (16 octobre), Muza Rubackyté arrive peut avant son concert. Le pas pressé, presque nerveux. Dans quelques instants, elle sera sur la scène et jouera : Mozart (Fantaisie et Sonate), Beethoven (Sonate, Fantaisie), Chopin (Fantaisie et Sonate funèbre), Scriabine (Sonate n° 5) et Liszt (Dante fantaisie). Rien que ça. Ses classiques sont libres. Mozart ornementé, peut être trop. Muza ne cherche pas l’équilibre, si périlleux, des classiques. Elle contraste, romantise ou estompe un finale de sonate. Elle y met sa fantaisie. Puis arrive les romantiques justement : les vrais. Et là, il faut avouer ce que l’on a entendu : un souffle puissant, emporté dans l’Opus 49 de Chopin, une marche funèbre glacée et glaciale avec un finale halluciné par le spectre des autres mouvements. On a aussi entendu l’inspiration d’une cinquième sonate de Scriabine, d’un seul geste avec l’ampleur d’une sonorité ondoyée de souplesse, de noblesse. Hiératique. Enfin, sans en revenir, ce fut la Dante Fantaisie. Tenue, électrique. Diabolique. En ce soir d’octobre, Muza a embrassé Satan. Elle a signé avec le diable, Mephisto était à ses pieds. On a rarement entendu un tel récital, on n’en est toujours pas revenu : Muza est une grande pianiste car elle nous mène dans ses contrées, vallées de tempêtes, vents de naufrages sauvés. C’est une artiste inspirée, loin de toutes tentations, des modes, des trucs : elle joue sans tricher. Elle soulève par sa conviction. Cela fait du bien. Oui, Muza Rubackyté est une grande musicienne.

Récital Muza Rubackyté à Gaveau Chronique Concertclassic.com

16 Octobre 2009Compte-rendu : Mûza Rubackyté en récital à Gaveau – La force pas tranquille


Durant les deux heures de ce récital exceptionnel par sa rareté et par sa qualité, autant que par les valeurs qu’il voulait célébrer puisque Mûza Rubackyté est considérée par la Lituanie comme l’un de ses plus emblématiques porte-parole, le public a pu méditer sur la différence qu’il y avait entre brutalité et puissance, emportement et violence, car la pianiste crée un état de choc par la couleur de son jeu. La médiatisation n’a décidément rien compris à cette étonnante figure, en laquelle se croisent tant de repères culturels européens autour d’une individualité hors normes. Peu savent la beauté farouche que cette dame blonde au beau profil de reine du XIXe siècle confère à la plus apparemment inoffensive des musiques. On se souvient notamment d’un CD Scarlatti baigné de lumière (Lyrinx), la maison de disques qui se partage ses enregistrements avec Brilliant Classics, et on découvre aujourd’hui le raffinement d’une version de chambre inédite du 4e Concerto de Beethoven (avec accompagnement de quintette à cordes), exhumée en 1996 et enregistrée en concert en mai 2009 avec le Quatuor Shanghai augmenté de l’altiste Girdutis Jakaitis. (1)

Elle arrive dans ses taffetas, toise la salle toussotante de son autorité tendue, et d’emblée se jette, nous jette dans un Mozart qui n’a certes rien de gentil. Aigu, serré, son jeu ramasse les intentions du musicien en un fil conducteur qui ne se perd jamais dans les méandres de l’hédonisme. La fantaisie va mener le récital, puisque c’est l’emblème sous laquelle la pianiste l’a placé, de cette Fantaisie K457 de Mozart, suivie de sa Sonate K 310, jusqu’à Liszt (Après une lecture de Dante). Une fantaisie aussi maîtrisée qu’un cours de danse de l’école Vaganova à l’ex- Kirov, dont cette lituanienne formée à Moscou et Saint-Pétersbourg a d’ailleurs un faux air de professeur, par son maintien académique, son dos de ballerine et son port altier. On sent qu’une férule a maintenu le tempérament irrésistible de cette femme, ne donnant que plus de prix à la profondeur de ses visions : une Sonate « Clair de lune » angoissée, s’enfonçant dans la nuit avec une tristesse poignante, et menée de cette façon très particulière qu’a la pianiste de tenir les montées mélodiques comme une marionnettiste.

Fantaisie encore en deuxième partie, avec Chopin et sa Fantaisie op. 49, enlevée avec une vigueur qui, sans jamais brutaliser les oreilles, a cependant imposé un toucher chargé par des excès de pédale, laissant peu de place au silence. On a envie de suggérer à l’artiste de se poser parfois un peu, de laisser le rêve tenter quelques percées dans son dur univers. Puis, avec cette ascension dramatique qui marque chez elle le conflit entre rigueur et emportement, la Sonate funèbre a déroulé ses anneaux, là aussi impitoyables, avec une marche funèbre étouffante, jusqu’au souffle glacé du dernier mouvement.

La transe a ensuite monté grâce à Scriabine et son extatique 5ème Sonate, pour trouver son apogée dans la Dante de Liszt, l’un de ses chevaux de bataille : là, touchant au terme de son énorme programme, la pianiste s’est déchaînée. Et lorsque dame Mûza se déchaîne, l’on n’a qu’à bien se tenir. Une galopade pantelante, où le toucher se faisait plus dur, et la précision moindre, mais sans perdre de son pouvoir visionnaire. En bis, Bach trancrit par Busoni : pour une paix fictive, car elle a dû mettre plus longtemps pour revenir sur terre et serrer ses nombreux bouquets. Une soirée qu’on n’oubliera pas. On en est sorti bousculé, conquis plus encore que séduit.

Jacqueline Thuilleux

Paris, Salle Gaveau, 16 octobre 2009

(1) Concerto n°4 de Beethoven, 1 CD Lontano/dist. Warner

ClassicToulouse.com : Chronique CD Beethoven Muza Rubackyté

Redécouverte musicale

Le 4ème concerto pour piano et orchestre de Beethoven n’est plus à découvrir. Peut-être le plus original et le plus inventif des cinq, cet opus 58 a été exécuté seulement deux fois du vivant de Beethoven dont la première en 1807, à titre privé, au palais du Prince Lobkowitz, le bienfaiteur et ami fidèle du compositeur. A cette époque, le seul moyen d’assurer la diffusion des œuvres musicales, en dehors des rares concerts symphoniques qui ne s’adressaient qu’à un public restreint, consistait à en « réduire » la partition orchestre pour lui permettre d’être exécutée par un ensemble de chambre. Ce fut le cas pour ce 4ème concerto dont voici enregistré pour la première fois une version sur instruments modernes pour piano et quintette à cordes. La reconstitution de cette version est due à Hans-Werner Küthen.

Rubackyté Beethoven

Le musicologue explique que « …la partition pour orchestre fut très probablement remplacée et réduite à la demande du prince [Lobkowitz] à deux violons, deux altos et un violoncelle, afin de permettre à celui-ci d’exécuter lui-même l’une des partitions pour violon… » La bibliothèque musicale du prince traduit en effet la passion de celui-ci pour les quintettes à cordes. Beethoven confia alors la transcription de l’accompagnement orchestral à un célèbre arrangeur viennois, Franz Alexander Pössinger (1767–1827), premier violon de l’orchestre de la cour.

Beethoven se chargea lui-même de réviser la partie soliste qu’il fut par endroit amené à transposer. Cette version « de chambre » est donc enregistrée ici pour la première fois sur instruments modernes sachant qu’une version sur instruments « historiques » a été publiée en 1999. La présente interprétation possède l’attrait du direct. Elle a en effet été enregistrée lors d’un concert public donné à Vilnius le 15 mai 2009, par la pianiste franco-lithuanienne Mûza Rubackyté, le Shanghaï String Quartet et l’altiste Girdutis Jakaitis. Même si le concerto conserve sa structure générale, son caractère et sa richesse harmonique et rythmique, nous entendons bien là une œuvre de musique de chambre. Le piano et les cordes dialoguent avec alacrité et une certaine intimité expressive. Le jeu de Mûza Rubackyté, nerveux, mouvant, contrasté maintient sans cesse une tension, une vitalité étonnantes. Ses collègues ne cherchent pas à imiter le grand orchestre et c’est très bien ainsi. C’est une réussite collective que cette version pleine d’énergie d’un chef-d’œuvre à redécouvrir.
La sortie de ce CD est prévue pour le 2 novembre 2009.

Serge Chauzy (ClassicToulouse.com)

Muza Rubackyté France Musique « Le matin des musiciens » 12 octobre 2009

Réécoutez l’émission diffusée le lundi 12 octobre 2009 sur France Musique

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=65000042&d=395000962

La Terrasse: Annonce concert Muza Rubackyté Salle Gaveau (Paris)

MuzaChairBob Coscarelli (Chicago) - Copie Crédit photo: Bob Cascarelli (Chicago)

Piano

La pianiste, peu présente sur les scènes françaises, revient avec un époustouflant programme mêlant Mozart, Beethoven, Chopin, Scriabine et Liszt.

Sous le titre « Fantasia quasi sonata », la pianiste franco-lituanienne Mûza Rubackyté propose un florilège de pièces aux formes mêlées, entre aphorismes et longs développements. Cette interprète remarquée de Liszt – son enregistrement des Années de pèlerinage chez Lyrinx vaut que l’on s’y arrête – place évidemment en conclusion de son récital la Fantasia quasi sonata « Après une lecture de Dante », œuvre foisonnante, étonnante où la structure formelle se laisse oublier sous les flots de l’inspiration romantique puis resurgit. En regard, elle place la Sonata quasi una fantasia op. 27 n° 2 dite « Clair de lune » de Beethoven ou la Deuxième Sonate « funèbre » de Chopin. Entre virtuosité romantique et formes classiques sans cesse réinventées, de la Fantaisie K. 457 de Mozart à la Cinquième Sonate en un mouvement de Scriabine, le récital de Mûza Rubackyté s’apparente à un voyage dans l’imaginaire créatif des compositeurs.


J-G. Lebrun


Vendredi 16 octobre à 20h30 à la Salle Gaveau. Tél. 01 45 62 69 71. Places : 16 à 32 €.

Muza Rubackyté en concert à Paris (Salle Gaveau) le 16 octobre 2009

Un concert unique de Muza Rubackyté à la Salle Gaveau

Mūza Rubackytė donnera le vendredi 16 octobre à 20h30 à la Salle Gaveau de Paris, un unique récital intitulé « Fantasia Quasi Sonata ». Depuis plusieurs années, la pianiste lituanienne ne s’est pas produite à Paris seule sur scène, alors qu’elle est invitée dans de nombreuses salles internationales. Le programme qu’elle propose en exclusivité pour ce concert parisien a été conçu autour de l’idée, en forme de palindrome, de la Fantaisie presque Sonate ou de la Sonate presque Fantaisie, offrant un miroir des œuvres de Mozart et Beethoven, puis de Chopin et Scriabine. « Fantasia quasi Sonata » est une pièce de Liszt, inspirée d’une lecture de Dante qui, sous les doigts de la virtuose, terminera le récital tout en lui ayant donné son titre. A l’automne sort son disque consacré à son autre auteur de prédilection et c’est une première : le Concerto N°4 de Beethoven, dans sa version pour piano et quintette à cordes (CD distribué par Warner). Renseignements et réservations par téléphone au 01 45 62 69 71. Salle Gaveau : 45, Rue La Boétie à Paris.
billetterie@sallegaveau.comM^za Rubackyté en M

Muza Rubackyté Beethoven Concerto pour piano n° 4 (Version de chambre)

Rubackyté Beethoven

SORTIE NATIONALE LE 2 NOVEMBRE 2009

Muza Rubackyté Concert à Toulouse 18 Sept. 2009

L’escale toulousaine de Muza Rubackyté

Loin d’un certain clinquant médiatique, la grande pianiste franco-lituanienne mène une carrière basée sur ses profondes qualités artistiques que son éducation musicale lui a permis de développer. Née en Lituanie, Muza Rubackyté a effectué la plus grande partie de ses études au prestigieux conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Les aléas politiques subis par son pays l’ont tenue éloignée des milieux musicaux occidentaux jusqu’en 1989, année de libération des Pays Baltes. En 1989, elle remporte à Paris le Premier Prix de Piano au Concours international « Les Grands Maîtres Français » de l’association Triptyque, créée par Ravel, Dukas et Roussel.

Depuis, elle parcourt le monde, partageant ses activités entre le récital, la musique de chambre et le concert. Régulièrement invitée en France dans les festivals renommés tels que La Chaise-Dieu, La Grange de Meslay, Festival Berlioz, Les Fêtes Romantiques de Nohant, Piano aux Pyrénées, Radio-France Montpellier, Mûza Rubackyté joue avec les plus grands artistes du moment comme Vadim Repin, Yuri Bashmet, ou Jean-Philippe Collard, et sous la direction des chefs les plus prestigieux dont Valery Gergiev, Leonard Slatkin, John Nelson, Andrew Davis…
De 1996 à 1999, Mûza Rubackyté est artiste invitée en résidence à l’Abbaye de la Prée par l’association Pour Que l’Esprit Vive. En 1999 « Beethoven Archives » de Bonn lui confie la version inédite, pour piano et quintette à cordes, du Concerto n°4 pour piano et orchestre de Beethoven, version découverte en 1996 par le Dr. Küthen.

Elle choisit de l’interpréter avec le Vilnius String Quartett et vient de l’enregistrer chez Lontano (Distribution Warner Classics) avec le Quatuor Shanghaï (sortie le 2 novembre prochain).

Invitée du 3ème Congrès de la Société d’Education Thérapeutique Européenne qui tenait ses débats à Toulouse, la pianiste se produisait en récital à la Cité de l’Espace, le 18 septembre dernier, comme en avant-première de celui qu’elle donne le 16 octobre prochain à Paris, salle Gaveau.
Profonde musicalité, fluidité du toucher, implication expressive caractérisent le jeu énergique de cette artiste attachante. Sur le thème de la fantaisie musicale, Mûza Rubackyté débute son programme par une exécution haute en couleurs de la sublime Fantaisie en ut mineur KV 457 de Mozart. Dans la très fameuse sonate « Clair de lune », de Beethoven, la pianiste parcourt toute la gamme des nuances, de la poésie de l’adagio initial jusqu’au presto agitato final héroïque en forme de course à l’abîme.
A la suite de l’exaltante Fantaisie en fa mineur op. 49, de Chopin, Muzâ Rubackyté conclut (presque) la soirée sur la très célèbre sonate n° 2 en si bémol majeur, dite « Funèbre ». De la flamboyante ouverture jusqu’à la tourmente glacée du final, en passant par l’emblématique marche funèbre, tout le romantisme de Chopin est ici mis à nu.
Une ovation debout salue la performance de la pianiste qui remercie le public avec une éblouissante exécution de l’Etude Révolutionnaire de Chopin.

Serge Chauzy, classictoulouse.com

Muza Rubackyté Récital à Toulouse (Youtube)

Image de prévisualisation YouTube

Franz Liszt – Années de Pélerinage (1ère année – Suisse)

Chapelle de Guillaume Tell (Lento – Piu lento – Allegro vivace)

Enregistré en juin 2009 au Théâtre du Capitole de Toulouse

Muza Rubackyté (piano) rejoint Lontano

Muza partitionBob Coscarelli( Chicago)

Pianiste franco-lituanienne Muza Rubackyté est née en Lituanie.

Après avoir terminé ses études au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, elle est lauréate du fameux concours All Union à Saint-Pétersbourg, qui élit les meilleurs musiciens d’Union Soviétique. Elle remporte en 1981 le Grand Prix du Concours international de piano de Budapest Liszt-Bartok.

Elle entre alors dans la résistance lituanienne, ce qui lui vaut d’être privée de passeport jusqu’en 1989, date à laquelle elle peut quitter I’URSS.

En 1989, elle remporte à Paris le Premier Prix de Piano au Concours international Les Grands Maîtres Français de l’association Triptyque, créée par Ravel, Dukas et Roussel.

En France Mûza Rubackyté est régulièrement l’invitée de festivals renommés tels La Chaise-Dieu, La Grange de Meslay,Festival Berlioz, Les Fêtes Romantiques de Nohant, Piano aux Pyrénées, Radio-France Montpellier

Outre des concerts donnés à Paris Salle Gaveau, Théâtre des Champs-Élysées, Salle de l’Unesco, elle se produit fréquemment à l’étranger dans des lieux aussi prestigieux que le Wigmore Hall de Londres, l’Opéra de Santiago du Chili, Grand Rex et l’Opera de Buenos-Aires, Salel de la Philharmonie à Lima, le Concergebouw d’Amsterdam, l’Opéra du Caire et d’Alexandrie en Egypte, Beethoven Haus à Bonn, la Salle de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg ou la Salle Tchaïkovski de Moscou.

Elle joue en récital et en musique de chambre avec notamment V. Repin, Y. Bashmet, J.-P. Collard, C. Henkel ou T. Papavrami…et donne également des concerts aussi sous la direction de grands chefs internationaux tels V. Gergiev, P. Kogan, D. Kachidze, V. Jordania, S. Lano, P. Bay, K. Schermerhorn, G. Zimmermann, U. Segal, L. Slatkin, J. Nelson, A. Davis, D. Haendel etc., Elle partage l’affiche avec les formations européennes : Orchestre de Chambre de Laussane (Suisse), Orchestre des Flandres (Belgique), de l’Opera de Maribor (Slovénie), Orchestre du Teatro Colon de Buenos Aires, Orchestre de l’opera de Santiago du Chili, Orchestre Nationale de Aucland (NZ), ainsi que avec les formations françaises : Orchestre National du Capitole de Toulouse, La Garde Républicaine, Ensemble orchestral de Paris et les orchestres de Bretagne, d’ Auvergne, de Douai, de Lorraine, etc. ; également qu’aux USA, avec les orchestres de Newport, Portland, Houston, Nashville, North Carolina, Canton, Austin, Virginia, National Symphony of Washington, Detroit etc.

De 1996 à 1999, Mûza est artiste invitée en résidence à l’Abbaye de la Prée par l’association Pour Que l’Esprit Vive.

En 1999 « Beethoven Archives » de Bonn lui confie la version inédite, découverte par le Dr.Küthen en 1996, du Concerto N°4 pour piano et orchestre de L. van Beethoven pour piano et quintette à cordes. Elle choisit de l’interpréter avec le Vilnius String Quartett.

Mûza Rubackyté est actuellement professeur des Universités à la Faculté Nationale de Lituanie. Elle donne des master classes à l’Académie Gyorgy Sebök (France), à Heek (Allemagne), Arnhem (Pays-Bas), au Conservatoire Russe de Paris, au Conservatoire National de Lettonie, aux USA (Universités du Portland, de Houston…) à L’Université de Santiago du Chili etc.

La discographie de Mûza contient dix enregistrements chez Lyrinx et Marco Polo. Le coffret de l’intégrale des « Années de Pèlerinage » de F. Liszt paru chez Lyrinx. (Distr. Abeillemusique) a reçu l’accueil enthousiaste de la presse internationale.

L’enregistrement des Sonates de Chopin et Rachmanivov avec H. Roelofsen (contrebasse) est paru début 2006 chez Brilliant Classics.

Le double CD des 24 Préludes et Fugues op.87 de Dimitri Chostakovitch édité et diffusé en 2007 chez BRILLIANT CLASSICS rencontre un véritable succès. Ses enregistrements d’oeuvres pour piano et musique de chambre de César Franck (CD et 2CD) chez Brilliant Classics sont paru le 10 juillet 2008. Ce disque en soliste a été sélectionné pour faire partie de The Ultimate Piano Collection of the Century, 100 CD Brilliant Classics.

Son très large répertoire couvre plusieurs époques et contient des musiques de styles très variés. À ce jour elle peut interpréter quarante concertos pour piano et orchestre et proposer une trentaine de récitals différents.Mûza Rubackyté figure dans le Nouveau dictionnaire des interprètes (Ed. Fayard) ainsi que dans AMG (American Music Guide.

En 1998, le Président de la République lituanienne a remis à Mûza Rubackyte la Légion d’Honneur pour son action pour l’Indépendance de la Lituanie, en 2006 le prix de l’ Institut de Lituanie « Les muses de Lituanie » lui a été décerné pour sa contribution à la diffusion de l’identité lituanienne dans le monde ainsi que, récemment le Prix National pour le rayonnement de la culture lituanienne dans le monde, pour lequel elle a été distinguée parmi les huit plus hautes personnalités de son pays

En 2009 Vilnius a reçu le label Capitale européenne de la culture. Muza Rubackyte a été nommée officiellement ambassadrice de cet évènement et, à cette occasion, crée « Vilnius piano festival », dont elle assure la direction artistique. Le 8 juin 2009 elle y a interprèté l’ intégrale des Années de Pèlerinage de F. Liszt qu’elle a ensuite donnée au Théâtre du Capitole de Toulouse et à Varsovie.

Divers concerts en France et à l’étranger sont donnés dans le cadre de cette année exceptionnelle. M. Rubackyté a représenté la Lituanie sur de prestigieuses scènes du monde : récital à Wigmore Hall de Londres, Salle Gaveau à Paris, deux concertos de F. Liszt à la Chapelle Saint-Louis-des-Invalides accompagnée par l’Orchestre de la Garde Républicaine française. A Detroit (USA) elle s’est produite avec l’Orchestre Philharmonique de Detroit sous la direction de Leonard Slatkin.

De nombreux projets internationaux sont en cours. En France ses projets à ce jour sont :

- le 16 octobre 2009, Salle Gaveau à Paris, récital FANTASIA QUASI SONATA (fantaisies et sonates de Mozart, Beethoven, Scriabine, Chopin et Liszt)

- En octobre 2009, sortie du CD Concerto N° 4 de L. van Beethoven, dans sa version pour piano et quintette à cordes avec le Quatuor Shanghaï (édition Lontano, distrib. Warner Classics).

- Les 24 et 25 juillet 2011 à l’Opéra Bastille à Paris : l’intégrale des Années de Pèlerinage de F. Liszt, en trois concerts chaque jour.

Pour en savoir plus : www.rubackyte.eu

À propos de Lontano-Productions

Créée en 2005 par Pierre-Alexandre Mati, la Société Lontano est née de l’attente de musiciens, internationalement reconnus, et de leur désir de faire partager leur sensibilité artistique avec le public.
Afin de compléter notre métier, qui était à l’origine essentiellement consacré à la production discographique (Distribution mondiale, Warner Classics and Jazz) et à la réalisation de spectacles musicaux avec projection d’images (”Armenia” dont la 1ère avait été donné au Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet de Paris), les dirigeants actuels ont souhaité développer parallèlement une activité dédiée à la production et à la co-production de concerts Classique et Jazz.
Lontano est ainsi devenu Lontano-Productions.

Avec le soutien de nos partenaires historiques (Warner Music, Mezzo, Radio Classique, Les Productions Internationales Albert Sarfati …), chaque projet musical est pensé et réalisé en parfaite adéquation avec les exigences artistiques des Artistes de notre label pour un plaisir partagé.