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Christophe et Tony Raymond en concert

CAFE DE LA DANSE (PARIS)    11 MAI 2009    20 h 30

Christophe et Tony Raymond (1er album)

Sortie Nationale le 18 mai 2009

Tony Raymond (piano)

Tony Raymond naît le 12 mai 1976 à St Saulve (59). Ses parents tenaient un grand magasin de musique à Denain (59) et Tony a la chance de baigner dans une ambiance musicale éclectique avec une prédominance de classique et de jazz.

A l’âge de huit ans, sa mère l’initie au piano et très vite il s’avère très doué: il obtient sa médaille d’or à l’unanimité et félicitations du jury au conservatoire de Perpignan (66); il n’a que 13 ans.

Par la suite, il obtient de nombreux prix dont celui de musique de chambre et se produit dans plusieurs salles de sa région.

A 18 ans, il monte à Paris et obtient le prix d’excellence en piano et en musique de chambre.

A 19 ans il entre au CIM et commence le jazz avec Emmanuel Bex, travaille en master class avec Dave Lebman et Christophe Walemme. Il découvre Keith Jarret et ce sera pour lui une révélation, il devient son pianiste de chevet. Tony développe un véritable travail harmonique et découvre des musiciens tels que Bill Evans, Michel Petrucciani, Oscar Peterson, Pat Métheny, Michael Breker, Herbie Hancock, Jean-Pierre Como entre autres.

Tony et son frère jumeau Christophe, talentueux violoniste, se font remarquer par Michel Petrucciani et Didier Lockwood qui les cautionnera par la suite. Tony gagne un concours pour jouer avec Michel Petrucciani à l’auditorium St Germain retransmis par la Cinq, Christophe est de la partie.

Ensuite il joue avec des musiciens confirmés: Cheick Tidiane Seck, Rido Bayonne, Flavio Boltro, Paco Séry, Keziah Jones, Linley Marthe, Damien Schmitt, Manu Dibango, Hadrien Féraud, Yoann Schmidt, Francis Lassus, Emile Parisien, François Constantin, Guillaume Farley, Mathias Duplessy…

Depuis toujours Tony compose des musiques de divers horizons.

En 2008, il signe avec son frère Christophe avec le label Lontano (distribution Warner International) et réalise son premier album de compositions originales. Les deux frères s’entourent de musiciens prestigieux: Hadrien Féraud (basse), Damien Schmitt (batterie), Jean-Pierre Como (directeur artistique) et ont des invités de renom: Didier Lockwood (violon), Rosario Giuliani (sax), et Flavio Boltro (trompette).

En 2008 encore, Tony et Christophe signent avec la prestigieuse maison d’édition de Petra Gehrman, Métisse Music qui s’occupe d’artistes tels que Brad Mehldau, E.S.T, Dave Lebman, Yaron Herman , Giovanni Mirabassi…

Tony a été endorsé par Les Maîtres du Piano (Steinway, Yamaha).

Christophe Raymond (violon)

Christophe Raymond naît le 12 mai 1976 à St Saulve (59). Ses parents tenaient un grand magasin de musique à Denain (59) et Christophe a la chance de baigner dans une ambiance musicale éclectique avec une prédominance de classique et de jazz.

A l’âge de huit ans, sa mère l’initie au piano qu’il étudie jusqu’à l’âge de 11 ans, mais Christophe est depuis toujours très attiré par le violon; il commence alors ce nouvel instrument pour lequel il s’avère très doué: il obtient sa médaille d’or à 16 ans au conservatoire de Perpignan (66).

Par la suite, il obtient de nombreux prix dont celui de musique de chambre et se produit dans plusieurs salles de sa région.

A 18 ans, il monte à Paris et obtient le prix au CNR dans la classe de Maître Jean Lénert. Il se produit avec l’orchestre philharmonique du CNR au théâtre des Champs Elysées, dans les salles Gaveau et Pleyel sous la direction de Georges Prêtre.

Dès l’âge de 12 ans Christophe « relève » quasiment toute la discographie de Didier Lockwood. A partir de 18 ans il découvre et « relève » des musiciens tels que Michel Petrucciani, Oscar Peterson, Pat Métheny, Michael Breker, Mike Stern, Charlie Parker, John Coltrane entre autres.

A 20 ans il entre au CIM et commence le jazz; il travaille l’orchestration et l’harmonie avec Ivan Julien et en master class avec Dave Lebman et Christophe Walemme.

Christophe et son frère jumeau Tony, talentueux pianiste, se font remarquer par Michel Petrucciani et Didier Lockwood qui les cautionnera par la suite. Christophe gagne un concours avec Tony pour jouer avec Michel Petrucciani à l’auditorium St Germain retransmis par la Cinq.

Ensuite il joue avec des musiciens confirmés: les frères Moutin, Etienne M’Bapé, Ravi Magnifique, Cheick Tidiane Seck, Rido Bayonne, Flavio Boltro, Paco Séry, Keziah Jones, Linley Marthe, Damien Schmitt, Manu Dibango, Hadrien Féraud, Yoann Schmidt, Francis Lassus, Emile Parisien, François Constantin, Guillaume Farley, Mathias Duplessy…

En 2007 Cheick Tidiane prend Christophe sur un titre dans son dernier album avec Manu Dibango et Dee Dee Bridgewater.

Depuis toujours Christophe compose des musiques de divers horizons.

En 2008, il signe avec son frère Tony avec le label Lontano (distribution Warner International) et réalise son premier album de compositions originales. Les deux frères s’entourent de musiciens prestigieux: Hadrien Féraud (basse), Damien Schmitt (batterie), Jean-Pierre Como (directeur artistique) et ont des invités de renom: Didier Lockwood (violon), Rosario Giuliani (sax), et Flavio Boltro (trompette).

En 2008 encore, Christophe et Tony signent avec la prestigieuse maison d’édition de Petra Gehrman, Métisse Music qui s’occupe d’artistes tels que Brad Mehldau, E.S.T, Dave Lebman, Yaron Herman , Giovanni Mirabassi…

Christophe a été endorsé par Roland.

Nos artistes

Valery Afanassiev
(piano)

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Valery Afanassiev est né à Moscou en 1947 et a fait ses études musicales au Conservatoire Tchaïkovski de sa ville natale sous la direction de Yakov Zak, puis d’Emil Gilels. Il a remporté deux grands concours internationaux de piano : le concours Bach de Leipzig en 1968 et le concours Reine Elisabeth de Belgique à Bruxelles en 1972.
En 1974, il a demandé l’asile politique en Belgique. Il vit actuellement près de Versailles. Depuis son arrivée en Occident, le pianiste s’est produit en concert dans la plupart des pays européens, ainsi qu’au Japon et aux Etats-Unis.
Valery Afanassiev a enregistré une vingtaine de disques pour Denon dont il a lui-même rédigé les textes de présentation, offrant ainsi à l’auditeur une sorte de « visite guidée » à travers son laboratoire alchimique où la poésie, la philosophie, la peinture, la Kabbale et même quelques grands crus se joignent à l’analyse musicale pour percer les mystères des compositions. Parmi ses enregistrements récents, se comptent les deux volumes du Clavier bien Tempéré de J. S. Bach, les trois dernières sonates pour piano de Schubert, les Variations Diabelli et les trois dernières sonates de Beethoven, ainsi que l’intégrale des cinq concertos de Beethoven gravée live avec le Mozarteum de Salzburg.
Valery Afanassiev a écrit dix romans (huit en anglais, deux en français). Quatre ont été publiés en France, un en Allemagne et deux en Russie.
Il est également l’auteur de quatorze cycles de poèmes, de deux livres de nouvelles et de deux pièces de théâtre inspirées par les Tableaux d’une exposition de Moussorgski et le cycle Kreislkeriana de Schumann, qu’il interprète à la fois comme pianiste et comme acteur.
Depuis plusieurs années, V. Afanassiev se consacre également à la direction d’orchestre, cherchant à retrouver la qualité sonore et polyphonique de ses illustres aînés (Furtwängler, Mengelberg, Knappertsbuch, Klemperer).

Giovanni Bellucci
(piano)

Giovanni Bellucci est considéré comme l’une des plus grandes figures du piano contemporain : son enregistrement des Paraphrases de Franz Liszt sur les opéras de Verdi et de Bellini a été classé par le magazine Diapason parmi les dix meilleurs enregistrements lisztiens de l’histoire. La très sévère sélection comprenait – outre Bellucci – Martha Argerich, Claudio Arrau, Aldo Ciccolini, Gyorgy Cziffra, Wilhelm Kempff et Krystian Zimerman.

Ce jugement de Diapason s’ajoute aux louanges unanimes de la presse spécialisée la plus prestigieuse en faveur de l’artiste italien. En effet, tous ses CDs ont été primés: “ Choc ” du Monde de la Musique, “ Editor’s choice ” de la revue Gramophone, “ Cinq étoiles ” de Musica, “ Cinq étoiles ” du BBC Music Magazine, “ CD exceptionnel ” de Répertoire, “ 4 Clefs ” de Télérama, “ Meilleur CD ” de la revue Suono. Pour la revue britannique Gramophone, Bellucci est un artiste destiné à poursuivre la grande tradition italienne, historiquement représentée par Busoni, Zecchi, Michelangeli, Ciani et Pollini ”.

“ Il n’y a pas dix pianistes comme lui dans le monde : Bellucci renoue avec l’âge d’or du piano ” commente le journal Le Monde après sa victoire au World Piano Masters Competition de Monte-Carlo en 1996 qui clôt une longue série de succès dans des concours internationaux : Concours Reine Elizabeth de Bruxelles, Prague Spring Competition, Prix Alfredo Casella de la RAI, Prix Busoni, Prix Franz Liszt, Concours Claude Kahn à Paris.

“ Bellucci est une force de la nature déchaînée, mais ni brutale, ni mécanique, une force, par contre, énorme, palpitante ” écrit, en se référant à l’interprétation de la sonate de Beethoven “ Hammerklavier ” le critique italien Piero Rattalino. Il peint le portrait d’un talent musical qui se manifeste presque par hasard, en 1979, lorsque Giovanni Bellucci, âgé de 14 ans, découvre le piano. Autodidacte, il interprète les 32 sonates de Beethoven. Deux ans plus tard, il donne son premier concert avec orchestre avec le Totentanz de Franz Liszt. A l’âge de 20 ans, il achève ses études pianistiques sous la direction de Franco Medori, en remportant le 1er prix, décerné à l’unanimité avec félicitations du jury, du Conservatoire Santa Cecilia de Rome.

Invité à l’Académie de Imola par le grand pianiste russe Lazar Berman, qui dira de lui en 1991 : “ Bellucci est l’un des plus grands talents qu’il m’ait été donné d’écouter… à travers sa phénoménale virtuosité, il engendre un discours musical hautement novateur ”, il y obtient le “ Master ” en 1996. Il a, par la suite, des contacts enrichissants avec des artistes tels que Paul Badura-Skoda, Alfred Brendel, Murray Perahia et Maurizio Pollini.

A Paris, Bellucci se lance dans une activité intense de concertiste. Soliste accompagné par des orchestres tels que Los Angeles Philharmonic, Dallas Symphony, Sydney Symphony, BBC Philharmonic, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, Orchestra Sinfonica dell’Accademia Nazionale di S. Cecilia, Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI, Orchestre National de Belgique, National de Montpellier, “ Sinfonia Varsovia ”, Virtuoses de Prague, Orchestre de Chambre de Zürich, etc. Il joue sous la baguette de chefs et collabore avec des artistes comme Abbado, Accardo, Casadesus, Demarquette, Dumay, Engerer, Entremont, Inbal, Kashkashian, Kavakos, Mackerras.

Giovanni Bellucci se produit dans les salles, théâtres et festivals internationaux les plus prestigieux : Hollywood Bowl, auquel il doit ses débuts américains devant 18000 spectateurs, Performing Art Society de Washington, Newport, Yokohama, Singapour, Sydney Opera House, Grande Salle au Musikverein de Vienne, Bath (Angleterre), Radio Suisse de Lugano, La Roque d’Anthéron, Besançon, Menton, Radio-France à Montpellier, Folle Journée de Nantes, Philharmonique de Bruxelles, Herkulessaal de Munich ( où il reçoit par ailleurs le prix de la presse allemande comme meilleur événement artistique ), Radio de Berlin, Rudolfinum de Prague, Radio d’Helsinki, Festival de Brescia et Bergame, de Ravello, Settembre Musica de Turin, à la Scala de Milan, au Théâtre la Fenice à Venise, au Théâtre C. Felice de Gênes, à l’Opéra de Rome, et dans toutes les grandes salles parisiennes : Cité de la Musique, Salle Pleyel, Auditorium du Louvre, Salle Messiaen de Radio-France, Salle Gaveau, Théâtre du Châtelet.

Un récent concert de Bellucci à la City Recital Hall di Sydney – dans lequel il proposait la Symphonie Fantastique de Berlioz/Liszt – a obtenu le prix “Recital of the year”, attribué par le Sydney Morning Herald.

DECCA a publié la transcendante Symphonie Fantastique de Berlioz/Liszt interprétée par Giovanni Bellucci, tandis qu’ ACCORD-Universal a produit un nouveau disque du pianiste italien avec les Concertos pour piano et orchestre et les Rhapsodies Hongroises de Franz Liszt.

Nous signalons aussi la sortie chez l’éditeur Lontano/WARNER des trois premiers CD’s du cycle dédié à la monumentale intégrale des 32 Sonates de Beethoven et des 9 Symphonies de Beethoven/Liszt.

Sylvain Blassel
(harpe)

Né en 1976, Sylvain Blassel s’est toujours destiné autant à la harpe qu’à la direction d’orchestre. Ses études au Conservatoire National  Supérieur de Musique de Lyon auprès de Fabrice Pierre et de Gilbert Amy  lui font profiter très vite de la vie d’orchestre et du répertoire  contemporain. Au cours de ses études, il fonde l’ensemble  « Transparences », dédié à la musique contemporaine, avec lequel il signe  deux disques autour du compositeur Jacques Lenot (« magnifique  interprétation qui ne décevra personne », Diapason, décembre 1999).

Diplômé du CNSM de Lyon en 1998 – premier nommé, mention très bien à  l’unanimité avec félicitations du jury, il est aussitôt engagé par  l’Ensemble InterContemporain comme chef-assistant pendant deux ans.
Il y travaille essentiellement pour David Robertson et Pierre Boulez,  mais aussi avec d’autres chefs tels que Peter Eötvös, Esa-Pekka  Salonen, Markus Stenz, Jonathan Nott, Pascal Rophé ou Hans Zender. Il  y rencontre des compositeurs tels que György Kurtag, György Ligeti,  Pierre Boulez, Brian Ferneyhough, Pascal Dusapin, Emmanuel Nunes,  Helmut Lachenmann, Ivan Fedele, Marco Stroppa…

A la harpe, il a joué au sein de différents orchestres: Orchestre  Philharmonique du Luxembourg, Orchestre National de Lyon, Orchestre  National de l’Opéra de Lyon, Orchestre National du Capitole de
Toulouse, Orchestre National des Pays de Loire, Orchestre  Philharmonique de Monte Carlo, Ensemble Itinéraire, sous la direction  de chefs tels que Michel Plasson, Emmanuel Krivine, Alain Lombard, Yvan  Fischer, Marek Janowsky, Louis Langrée, Kent Nagano, Tugan Sokiev…

Fervent défenseur du répertoire contemporain, il a dirigé ou joué les créations d’œuvres de Jacques Lenot, Francesco Filidei, Pierre  Jodlowsky, Vincent Carinola, Erik Oña, ou encore Oliver Schneller.

Sa prédilection pour le répertoire baroque l’amène à adapter régulièrement des pièces de luth ou de clavecin à la harpe: Bach, Weiss, de Visée, Dowland, Scarlatti, Froberger…

Soucieux d’enrichir son répertoire, il compte plus d’une cinquantaine de transcriptions ou d’orchestrations pour différentes formations.

Passionné par les harpes anciennes, il restaure et règle lui-même ses instruments sous l’œil avisé du luthier Alexandre Budin.

Sylvain Blassel enseigne l’analyse musicale au Conservatoire National de Région de Rennes depuis 2002. Il enseigne également la harpe au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon auprès de Fabrice
Pierre depuis 2008.

Liat Cohen

(guitare)

Liat Cohen donne des récitals dès l’âge de quatorze ans. Elle est la première guitariste à recevoir le Prix Nadia et Lili BOULANGER de la Fondation de France. Elle obtient le Premier Prix du Conservatoire de la Ville de Paris et le Diplôme de Concert de la Schola Cantorum à l’Unanimité avec félicitations du jury. Elle est également lauréate du Diplôme d’Exécution à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Le Président du jury était Pierre PETIT (Prix de Rome).
Parallèlement à ses études
Liat COHEN devient lauréate des Concours Internationaux de Guitare de Rome, Paris et le concours national de guitare d’Israël.

Liat arrive à Paris en 1992 et approfondit ses recherches sur les différentes techniques de la guitare et de la musique en s’inspirant parallèlement des chemins de trois écoles : celles de l’Europe de l’Est, de l’Espagne et de la France.
Elle devient très vite connue pour sa maîtrise de l’instrument, la clarté de ses interprétations, la sensibilité à la forme comme aux timbres.

Elle développe un son délicat et poignant, qui lui vaut le titre « la virtuose au son délicat » pour Guitare Magazine. Ses tournées en Europe, USA, Amérique du sud, Australie et Israël sont saluées par la presse et ses concerts sont retransmis par les télévisions et les radios nationales.

Liat inspire de nombreux compositeurs qui décident d’écrire pour elle. Ils lui consacrent des œuvres symphoniques et pour guitare soliste. Ce travail voit le jour dans sa « Collection Liat COHEN » aux Editions d’Oz, Canada

Liat Cohen a enregistré son premier CD avec l’orchestre Symphonique de Jérusalem en 2001, (élu CD de l’année à la radio classique nationale aux USA). En 2003 elle transcrit pour la guitare des œuvres de Jean Sébastien Bach. Invitée au Mont saint Michel en tant qu’artiste en résidence, elle enregistre « Liat Cohen joue Bach », ce disque sera suivi d’un récital à l’Abbaye lors de la 20ème journée du Patrimoine européen. Puis en 2005, elle enregistre pour Harmonia Mundi des mélodies classiques et populaires (Espagnoles, Turques, Argentines, Françaises, Israëliennes, Péruvennes…) cet enregistrement sera suivi de nombreuses tournées.

En 2007 Liat Cohen a joué plusieurs premières mondiales avec l’orchestre symphonique de Haïfa (concerto écrite à son intention par le compositeur Ben-Moshe) et en soliste, ainsi que des enregistrements des concerts live aux Radios. Elle a joué avec l’orchestre de chambre d’Israël et l’orchestre symphonique d’Istanbul les fameux concertos de Rodrigo, des récitals en France (salle Cortot, MAHJ Paris, Musée d’art moderne Nîmes, festival des églises Romaines etc.), Mexique, Brésil, Israël et Espagne.

Liat Cohen possède Lyrisme et souffle et se révèle être une personnalité musicale à retenir tant pour ses choix que pour son jeu. » Les Cahiers de La Guitare et de La Musique

« Le travail très subtil des transcriptions faites par Liat Cohen, la délicatesse de son jeu et sa dextérité « époustouflante » ont subjugué son public. Cinq transcriptions de Bach n’ont pas suffi au bonheur du public. Jouée en bis, la transcription de La Traviata de Verdi lui a permit d’apprécier, dans un autre registre, l’immense talent de Liat Cohen. » Ouest France
«The Kaddish is ravishing in its sonorities and heartbreaking in its effect. It actually brought tears to my eyes… but all the Ravel selections here are in Narcis Bonet’s orchestrations, created for the soloist, Liat Cohen. I’m sure that Ravel would not be displeased….The guitar work is superb; it can be fervent and intense… Liat Cohen proves herself to be a sensitive, deft, and entirely resourceful guitarist.” Milton A Caine, American Record Guide

Liat Cohen’s clear and firm way with the melody adds immeasurably to the pleasure. I liked the way she played the Castelnuovo -Tedesco concerto. In the Andantino she reaches into the depths implied by the title of the CD (The Jewish Soul).” Classical Guitar Magazine, London

“Guitarist Liat COHEN performed a highly-praised concert with the Jerusalem Symphony Orchestra. It’s a wonderful exploration into the Jewish music, the broad abilities of the guitar as a primary instrument & the virtuoso performance of Liat COHEN. » WRR, Texas

Vladimir Fedoseyev
(chef d’orchestre)

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Vladimir Fedoseyev est né à Saint-Pétersbourg, ville dans laquelle il a commencé son éducation musicale avant de la poursuivre à Moscou (Institut Gnessine et Conservatoire Tchaïkovski). Sa carrière de chef d’orchestre a débuté à Saint-Pétersbourg grâce à l’invitation de Evgeny Mravinsky; puis toujours dans sa ville natale dans la fosse d’opéra. Depuis 1974, il est le directeur et le chef de l’Orchestre Symphonique Tchaïkovski de Moscou. En 1977, il s’engage comme chef principal de l’Orchestre Symphonique de Vienne. En 1997, il devient aussi chef invité de l’Opéra de Zürich. En 2000, il devient le premier chef invité de l’Orchestre Philarmonique de Tokyo.
Avec tous ses orchestres, Vladimir Fedoseyev a atteint le plus haut degré de qualité. Les critiques ont toujours reconnu son étincellante personnalité et l’originalité de ses programmes. Il a permis au grand public de découvrir de nouvelles œuvres et a donné de nouvelles visions de pièces beaucoup plus connues.
L’Orchestre Symphonique Tchaïkovski est devenu l’un des meilleurs au monde en présentant la grande culture russe.
Vladimir Fedoseyev dirige les plus grands orchestres : Radio Bavaroise, Cleveland, Radio France, Pittsburgh, Symphonique de Berlin, Staatskapelle de Dresde… et partout il créée une atmosphère propice à de sublimes moments musicaux. C’est la raison principale de ses grands succès !
Il est aussi très apprécié des critiques pour ses directions musicales d’opéras : Moussorgski, Tchaïkovski, Verdi, Berlioz, Janacek, Chostakovitch … à Vienne, Paris, Milan, Zürich, Bregenz, Florence…
Ses enregistrements des symphonies de Tchaïkovski, Mahler, Taneïev sont devenus des best-sellers tout comme ses cycles Beethoven ou Chostakovitch en Europe, au Japon et aux Etats-Unis.

Vladimir Fedoseyev a été honoré de la médaille de Saint-Vladimir en Russie mais il a aussi reçu en Autriche la médaille d’argent et la croix d’honneur pour l’ensemble de son œuvre au service de la culture de ce pays.
Très récemment la Gustav Mahler Society lui a remis sa médaille d’or.

Alexandre Gasparov
(piano et composition)

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Alexandre Gasparov est né à Moscou en 1961 où il commence à étudier le piano à l’âge de 5 ans. A 21 ans, il entre au Conservatoire Tchaïkovski dans la classe de composition de N. Sidelnikov, mais suit également les cours de piano de D. Sakharov et ceux de musique de chambre de M. Milmann. En 1987, il obtient les plus hautes récompenses pour ces trois disciplines.
Lauréat du Concours de Composition d’URSS à plusieurs reprises, Alexandre Gasparov s’installe
à Paris en 1990 où il poursuit à la fois son travail de création et sa carrière de pianiste. Il est ainsi
régulièrement invité à participer à des festivals et des émissions de radio et de télévision.
Son catalogue d’œuvres comporte de nombreuses pièces, aussi bien pour les petites formations que pour l’orchestre symphonique, en passant par des mélodies et des opéras de chambre. La musique
pour violoncelle y occupe une place privilègiée. En effet on y trouve, entre autres : deux Sonates pour
violoncelle et piano, un Nocturne et Impressions d’Yver pour violoncelle seul (Commande du Festival des Forêts à Compiègne), un Quintette avec deux violoncelles (Commande de « Rencontres Internationales de Violoncelle de Beauvais »), un conte musical pour violoncelle et orchestre « Lao et les korrigans »
(Commande de l’Orchestre de Bretagne), une Sonate pour Violon et Violoncelle (Commande du Festival
« Résonances » au Havre) et un Concerto pour violoncelle et orchestre (créé au MIDEM de Cannes en
janvier 2000 par X. Phillips). Sa résidence à l’Abbaye de la Prée (2000-2002) lui a permit non seulement d’effectuer quelques importants travaux de composition mais aussi de cotoyer de nombreux artistes remarquables tels que le graveur François Cayol, le peintre Étienne Yver ou encore le compositeur Olivier Greif…
L’enregistrement par Xavier Phillips, David Grimal et le compositeur lui-même, de la musique de chambre d’Alexandre Gasparov, paru chez « Triton » a été chaleureusement accueilli par la presse.
Depuis l’an 2000, il dirige avec Henri Demarquette le Festival et l’Association Musikalia.
La maison d’éditions actuelle d’Alexandre Gasparov est « Delatour France ».

Valentina Igoshina
(piano)

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« Toute de charme, de simplicité et d’humour, Valentina Igoshina fait entendre un jeu où raffinement et caractère vont de pair ». Alain Cochard (PIANISTE, sept.-octobre 2006).

Valentina IGOSHINA est née à Bryansk (Russie) en 1978. Elle est diplômée du Conservatoire Tchaikovski de Moscou, où elle a été l’élève de Larissa Dedova et de Sergueï Dorensky.
Valentina IGOSHINA est lauréate de plusieurs concours internationaux : Concours Rubinstein en Pologne en 1993 (1er Prix) , Concours International de Piano Serge Rachmaninov à Moscou en 1997 (1er Prix) , Concours International Reine Elisabeth à Bruxelles en 2003 (finaliste) , Concours International de Piano « José Iturbi » à Valence en Espagne en 2006 (2ème Prix) .
Valentina IGOSHINA s’est produite à Londres au Queen Elizabeth Hall dans la série « Harrods International Piano Series ». Elle a donné des récitals à Zürich à la Tonhalle, à Milan dans la série La Societa dei Concerti, à Paris au Théâtre de l’Athénée, à Toulouse au Cloître des Jacobins et a participé à de nombreux festivals tels que Radio France-Montpellier, La Roque d’Anthéron (France), Ravello Music (Italie), Dushniki Zdroi (Pologne), Povoa de Varzim et au Festival de Belem à Lisbonne (Portugal), le Styriarte à Graz (Autriche)
Elle a été l’invitée du Hallé et de l’Orchestre symphonique de la BBC Ecosse au Royaume-Uni , de l’Orchestre Royal Concertgebouw à Amsterdam et de l’Orchestre Royal Philharmonique de Galice en Espagne
Parmi ses prochains engagements, on peut citer des concerts avec l’Orchestre Symphonique de Barcelone (Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov ), l’Orchestre de Santiago du Chili (concerto n°1 de Chopin) , l’Orchestre Royal Philharmonique de Galice (concerto n°2 de Prokofiev).

Valentina IGOSHINA a signé son premier disque chez Warner Classics Int. consacré à Moussorgsky « Tableaux d’une exposition » et à Schumann « Carnaval » en 2005.
On l’a aussi entendue lors d’émissions radiodiffusées en direct par la BBC et Classic FM au Royaume-Uni et l’on peut aussi la voir et l’entendre jouer des pièces de Rachmaninov et de Chopin respectivement dans les deux biographies réalisées par Tony Palmer, « The Harvest of Sorrow » (1998) dédié à S.Rachmaninov, et « the Mystery of Chopin : The Strange Case of Delphina Potocka » (1999, publiée en DVD en 2001. Un DVD a été réalisé par Claverdons Film à Londres (distribution Warner Vision).
L’enregistrement de l’intégrale des valses de Frédéric Chopin est son deuxième CD publié chez Lontano (distribution Warner Classics and Jazz).

Tamayo Ikeda
(piano)

Née en 1971 au Japon, Tamayo IKEDA débute ses études musicales dès l’âge de trois ans. En 1986, elle intègre l’université de Tohogakuen à Tokyo et remporte le Troisième Prix au 41ième concours National de Piano du Japon.

Elle rencontre le pianiste Vlado Perlemuter qui lui conseille de venir parachever ses études en France. Son admission immédiate au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris lui permet de se perfectionner avec Jacques Rouvier pour le piano ainsi qu’avec Régis Pasquier pour la musique de chambre et d’obtenir deux Premiers Prix dans ces spécialités avant d’intégrer le cycle de perfectionnement dans la classe de Pascal Devoyon.

Boursière de l’A.P.E.F. ainsi que de la Société Générale, elle reçoit les précieux conseils de Maîtres tels que Dimitri Bashkirov, Halina Czerny-Stefanska, Léon Fleisher , Maria Joao Pirès.

Son jeu intuitif et à la fois structuré confère à ses interprétations poésie, charme et architecture. L’approche singulière du répertoire qu’elle aborde a été récompensée par un Deuxième Prix et le Prix spécial Claude Debussy au Concours International Yvonne Lefébure (pas de premier prix attribué), un Prix Spécial (Claude Debussy) au Concours International de Porto, ainsi que le Premier Prix au Concours International Francis Poulenc (et en plus le Prix Spécial Casadessus).

Tamayo IKEDA s’est produite avec l’Orchestre d’Avignon, dans divers grands festivals européens (Belgique, Hongrie, Slovaquie, Portugal), au Japon, Radio France, en compagnie de soliste tels que Pascal Devoyon, Jean Ferrandis, Svetlin Roussev, Francis Dudziak, Roland Pidoux, Roland Daugareil, Patrick Zygmanowski, etc.

Sa discographie comprend un enregistrement des œuvres de Poulenc et Fauré (Arcobaleno) ainsi qu’un disque consacré à Stockhausen en sonate avec le clarinettiste Jean-Philippe Vivier (Solstice).

Alexander Kniazev
(violoncelle)

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Reconnu comme un des musiciens les plus profonds et saisissants de sa génération, Alexandre Kniazev est un véritable successeur de Mstislav Rostropovitch.

Il étudie le violoncelle au Conservatoire de Moscou avec Alexander Fedorchenko et apprend parallèlement l’orgue dans la classe de la célèbre Mme G. Kozlova.

Il remporte de nombreux premiers prix au Concours National de Violoncelle de Vilnius, au Concours International de Violoncelle de Gaspar Cassado, au Concours International de Musique de Chambre de Trapani (avec la pianiste Ekaterina Voskressenskaya) et au Concours International de Pretoria (UNISA)- Afrique du Sud.

Il reçoit par ailleurs le 2nd Prix du Concours International Tchaikovski de Moscou.

Dès lors, Alexandre Kniazev est régulièrement invité au Festival de Moscou, “Les Soirées de Décembre” organisé par Sviatoslav Richter, lequel l’a beaucoup influencé.

Il joue sous la direction de grands chefs tels que : E. Svetlanov, Y. Temirkanov, M. Rostropovitch, Y. Bashmet, V. Fedosseev, M. Chostakovich., N. Järvi, K. Masur.

Il se produit en tant que soliste avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Londres, l’Orchestre de la Radio Bavaroise, l’Orchestre Symphonique de Göteborg, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Russie, l’Orchestre Philharmonique de St Petersbourg, l’Orchestre de la Résidence de la Haye, l’Orchestre National de France, le Prague Philharmonic Orchestra…

En musique de chambre, ses partenaires privilégiés sont : Evgueny Kissin, Vadim Repin, Boris Berezovsky, Dmitri Makhtin, Nikolaï Lugansky et Brigitte Engerer.

En 1999, il a été nommé Meilleur Musicien de l’année en Russie.

Il signe chez Warner Classics International un CD consacré à l’Intégrale des Suites de Bach et en octobre 2004 enregistre sous le même label le Trio n°2 de Chostakovitch et le Trio Elégiaque n°2 de Rachmaninov avec Boris Berezovsky et Dmitri Makhtin.

Toujours sur ce même label, il enregistre avec l’Orchestre de Chambre de Moscou sous la direction de Constantine Orbelian un disque Tchaikovski consacré aux Variations Rococo, Andante Cantabile et à une sélection de transcriptions de Romances ainsi qu’un CD aux côtés de Nikolaï Lugansky dédié aux Sonates de Chopin et de Rachmaninov. Les trios n° 1 et n° 2 de Mendelssohn avec Dmitri Makhtin et Boris Berezovsky sont sortis en Automne 2007 chez Warner Classics.

Danielle Laval
(piano)

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Dés sa sortie du Conservatoire de Paris « CNSM » ou elle obtint son premier Prix à l’unanimité dans la classe de son Maître Vlado Perlmuter, Danielle Laval fut remarquée par Arthur Rubinstein qui resta interloqué devant sa virtuosité et sa grande sensibilité.
Danielle Laval, d’une grande rigueur artistique, connaît sur le bout des doigts les grandes œuvres du répertoire de Saint-Saëns à Beethoven, de Chopin à Mendelssohn, de Liszt à Mozart mais aime aussi passionnément faire découvrir des oeuvres plus rares de Rachmaninov, Grieg ou Schubert…

Si Danielle Laval est une pianiste internationalement aimée et respectée, c’est évidemment grâce à son jeu, à son legato, à sa sensibilité qui mettent si bien en valeur les œuvres qu’elle choisit avec soin avant de les travailler puis de les jouer, mais aussi pour son respect total du public et de ses partenaires.

Qu’elle se produise en soliste avec le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Philharmonique de Radio France,le Salzburg Chamber Orchestra, en chambriste avec le Quatuor Kocian, le Quatuor Debussy ou le violoncelliste Gary Hofmann, en soliste dans de prestigieux festivals comme celui de Baalbek (Liban), les Flâneries de Reims (France) ou aux « Rencontres Internationales Chopin » à Nohant (France), Danielle Laval sait faire partager ses choix et ses émotions musicales.

Danielle Laval a beaucoup enregistré pour des firmes prestigieuses comme EMI, Universal, Naïve .Le résultat est impressionnant. Sa discographie est abondante: du concerto pour piano de Roussel (avec l’Orchestre de Paris) aux Variations Symphoniques de Franck (avec l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine) sans oublier l’intégrale des Variations pour piano de Mozart ou l’intégrale de Gradus ad Parnassum de Clémenti.

Sa passion du cinéma s’est traduite en musique et Danielle Laval a contribué à mieux faire connaître par de nombreux enregistrements et concerts des compositeurs comme Nino Rota et son concerto pour piano avec l’Orchestre de Ferrara et des oeuvres de Michel Legrand, Bernard Hermann, André Hossein et Jean Wiener avec l’Orchestre de Monte-Carlo.

Elle a enregistré pour la télévision de très nombreux concertos en public avec les plus grands orchestres Français.

En 2008, Danielle Laval a été nommée Directeur artistique du Concours Européen de Piano qui a lieu tous les 2 ans à Ouistreham Riva (France) et qui s’adresse aux jeunes pianistes issus des 27 pays de Union Européenne.

Danielle Laval a la réputation d’être une artiste d’une grande fidélité en amitié… C’est exact ! Elle est fidèle à son meilleur ami le Piano, son plus grand complice et le meilleur interprète de ses émotions et de ses passions.

Son dernier enregistrement, consacré aux Romances sans Paroles de Mendelssohn vient de paraître sous le label LONTANO (distribution Warner Classics).

Dmitri Makhtin
(violon)

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“Ce jeune violoniste a réussi à nous offrir une image vivante, chaleureuse dans laquelle sa très belle
sonorité a fait merveille ; autant que sa virtuosité sans défaut.”
Pierre Petit (Le Figaro)

Né à Saint-Pétersbourg en 1975, Dmitri Makhtin
commence son éducation musicale à 4 ans avec ses parents tous deux violonistes professionnels.
En 1981, il rentre au Conservatoire de Musique pour enfants surdoués. En 1989, il remporte le
premier prix du Concours National pour jeunes violonistes à Novossibirsk en Russie.

En 1990, ayant obtenu une bourse de la fondation Young Musicians aux États-Unis, il donne des récitals à New-York, San Francisco, Los Angeles et Dallas,
et apparaît à plusieurs reprises à la télévision américaine. De 1992 à 1995, il poursuit son éducation musicale avec les professeurs Philippe Hirschhorn et Herman Krebbers.
Il est le lauréat des concours suivants : Concours International de Violon Kloster Schontal, Premio Paganini à Gênes, Louis Spohr à Weimar, Tibor Varga à Martigny, Montréal, Sibelius à Helsinki et de Prétoria.
Depuis lors, il est invité par de nombreux orchestres : Orchestres Philharmonique et Symphonique de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Sydney Radio and TV Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Singapour, l’English Chamber Orchestra, l’Orchestre d’État de la Fédération de Russie, l’Orchestre de la Résidence de La Haye, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Suède…

Il a joué sous la direction de chefs prestigieux comme Evgeny Svetlanov, Leonard Slatkin, Sakari Oramo, Jerzy Semkow, Youri Temirkanov…
Ses partenaires de prédilection sont Boris Berezovsky, Alexander Kniazev, Brigitte Engerer et Momo Kodama.
Ses enregistrements avec Boris Berezovsky et Alexander Kniazev (visuels page 4) ont été récompensés à de nombreuses reprises par la presse musicale internationale.

Vahan Mardirossian
(piano)

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Vahan MARDIROSSIAN est né à Erevan (Arménie). Il débute les études de piano et de composition à l’âge de 7 ans et donne son premier récital 9 mois plus tard. Dès lors il est amené à faire des concerts à travers les pays d’ex URSS.
A l’âge de 16 ans il crée et devient le directeur musical et le chef permanent l’Orchestre de Chambre de Jeunes du Centre Culturel d’Arménie.
Il entre en 1993 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) dans la classe de piano de Jacques ROUVIER. Il y obtient le 1er prix de piano, le prix de musique de chambre et le diplôme supérieur du conservatoire ce qui lui permet d’intégrer brillamment le cycle de perfectionnement (3e cycle).
Vahan Mardirossian se produit en récital sur les scènes internationales (Allemagne, Angleterre, Canada, États-Unis, Italie, Japon, Pays-Bas, Suisse…). Ses prestations ont été diffusées sur les ondes françaises et étrangères. Il a pour partenaires de musique de chambre des musiciens prestigieux tels Nicolas BALDEYROU, Henri DEMARQUETTE, Renaud CAPUÇON, Gautier CAPUÇON, Quatuor CASTAGNERI, Han-Na CHANG, Devy ERLIH, Thierry ESCAICH, Richard GALLIANO, David GRIMAL, Jean MOUILLÈRE, Philippe MULLER, Jean-Marc PHILLIPS-VARJABÉDIAN, Xavier PHILLIPS, Quatuor YSAŸE…
Remarqué par Ivry GITLIS qui l’invite dès lors à se produire en sonate avec lui, Vahan Mardirossian a également travaillé avec Mstislav ROSTROPOVITCH pour la création du Concerto pour violoncelle n°2 d’Éric TANGUY, et Henri DUTILLEUX sur sa Sonate pour piano.
Dès ses débuts pianistiques, il est régulièrement invité par plusieurs orchestres (Orchestre National de France, Orchestre Symphonique du Portugal, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre de Cannes, Orchestre Philharmonique d’Arménie, Orchestre de Bretagne…) ainsi que par des festivals tels que La Roque d’Anthéron, Festival de Piano à Manchester, Festival « Beethoven » à Varsovie, Piano aux Jacobins, Auvers sur Oise, Piano en Valois, Festival de Laon, Festival de Menton, les Midis du Louvre, les Flâneries Musicales de Reims, le MIDEM à Cannes, le Festival International des Arcs, Festival « Chopin » à Bagatelle, le Festival de la Chaise Dieu…
La musique d’aujourd’hui ne l’a pas laissé indifférent. Ses recherches dans ce domaine l’ont amené à travailler en étroite collaboration avec le compositeur Éric TANGUY. Ce dernier lui dédie sa deuxième sonate pour piano. Il travaille avec Thierry ESCAICH et participe à la création et l’enregistrement des œuvres de Jacques LENOT et Pascal ZAVARO.
À l’occasion de son récital à Paris en avril 2001, le quotidien Le Monde consacre un long article à Vahan Mardirossian, et le qualifie en titre de « PIANISTE PHÉNOMÉNAL ».
Vahan Mardirossian a enregistré des récitals Schubert (Diapason d’Or), Haendel et Brahms, ainsi qu’un disque Brahms avec la violoniste Marina Chiche (recommandé par Répertoire, coup de cœur de Piano Magazine) pour le label INTRADA, un disque consacré aux œuvres pour piano d’Éric Tanguy (10 de Répertoire, 5 Diapasons) et un disque de transcriptions de Bach (5 Diapasons) chez TRANSART LIVE.
En 2005 Vahan Mardirossian a fait ses débuts avec l’Orchestre National de France au Théâtre des Champs-Élysées sous la direction de Yutaka Sado, puis à l’Auditorium National de Madrid sous la direction de Maestro Kurt Masur.
En 2006 Vahan Mardirossian est invité par Kurt Masur au séminaire de direction d’orchestre à New York où il dirige l’orchestre de Manhattan School. Il crée également l’orchestre de chambre « Maestria » avec lequel il fera les débuts parisiens au Théâtre des Champs-Élysées en décembre 2006.

Julian Milkis
(clarinette)

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Julian Milkis a acquis une notoriété internationale en tant que soliste et chambriste et il s’est produit sur les plus grandes scènes d’Europe, d’Asie et d’Amérique :
À Carnegie Hall et au au Lincoln Center de New York, à la Salle Pleyel de Paris, à la Philharmonie de Hambourg, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Grande Salle de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, et au Roy Thomson Hall et au Weston Recital Hall de Toronto, à la National Concert Hall de Taïpei et dans de nombreuses autres salles.

Julian Milkis a notamment joué avec l’Orchestre Symphonique de Toronto, l’Orchestre Symphonique d’État de Russie, l’Orchestre Philharmonique de Novossibirsk, l’Orchestre Symphonique d’État de Moscou, l’Orchestre de Chambre Vivaldi, le Mozarteum de Hambourg, l’Orchestre Philharmonique de Saint- Pétersbourg, l’Orchestre Symphonique d’Edmonton, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre Symphonique Français, l’Orchestre CBC Vancouver, l’Orchestre de Chambre Divertissement, l’Orchestre de Chambre Hermitage, Musica Viva…
En tant que chambriste, J. Milkis a collaboré avec Valery Afanassiev, Yuri Bashmet, Gerard Caussé, Alexander Kniazev, Misha Maisky, Alexander Rudin, le Quatuor Borodine, le Quatuor Saint Lawrence, le Quatuor de Saint-Pétersbourg, le Quatuor à cordes Vilnius, le Trio Sankt Peters et de nombreux autres ensembles. Il a participé à de nombreux événements et festivals et se produit souvent à la télévision et à la radio aux Etats-Unis, au Canada, en Europe et en Asie. Depuis 1991, J. Milkis se produit régulièrement dans le cadre des « Soirées de Décembre », le célèbre festival de musique de chambre créé par Sviatoslav Richter à Moscou.

J. Milkis cherche à faire mieux connaître le répertoire pour clarinette et a commandé de nombreuses œuvres dont des concertos par Moravetz, Petrova, Raykhelson, Tishenko, Weinberg, et d’autres compositeurs.

J. Milkis a obtenu une bourse pour les écoles de musique Julliard et Manhattan où il a été l’élève de Leon Russianoff et le seul élève de Benny Goodman. Ressortissant canadien, il s’est vu décerner les prix Canada Council et Floyd Chalmers pendant quatre années consécutives.

Julian Milkis joue exclusivement avec les clarinettes Yamaha.

Jean-Marc Phillips-Varjabédian
(violon)

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Né à Paris de parents musiciens, Jean-Marc Phillips-Varjabédian entre à 13 ans au Conservatoire de Paris dans la classe de violon de Gérard Poulet et obtient un Premier Prix à l’unanimité. Il a également étudié avec Salvatore Accardo à Crémone, et Dorothy Delay à la Julliard School de New York.
Parmi les nombreux prix qu’il remporte, on peut citer les Concours Internationaux de Douai, C. Flesch à Londres, Z. Francescatti, le R. Lipizer à Gorizia et le brillant Premier Prix du Concours International Palm Beach à Miami.
Il fut aussi révélation de l’ADAMI 1999.
En 1990 il est le seul européen finaliste du Concours International Tchaïkovski à Moscou.
Ces distinctions lui ont permis de se produire avec orchestre dans les plus grandes salles comme au Barbican Hall avec le London Symphony Orchestra, Carnegie Hall en récital, Casals Hall à Tokyo, et sous la direction de Yehudi Menuhin quand ce dernier l’a invité à faire partie de sa fondation.
Il se produit régulièrement à Paris Salle Pleyel, Salle Gaveau, avec des orchestres tels que l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de Nancy, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre de Bretagne…
Depuis 1995, Jean-Marc Phillips-Varjabédian a rejoint le Trio Wanderer avec qui il mène une carrière brillante et internationale (le Trio a été invité dans plus de 70 pays). Un de leurs disques (trio de Dvorak « Dumky » et Smetana) paru chez Sony Classical a obtenu le Premier Prix de la Musique de chambre aux Victoires de la Musique en France. En 1997, le Trio est nommé ensemble de l’année en 2000, puis à nouveau nominé en 2002 dans la même catégorie. Ils ont enregistré à ce jour sept disques chez Harmonia Mundi.
Jean-Marc Phillips-Varjabédian se produit régulièrement en musique de chambre avec Vahan Mardirossian, son frère Xavier Phillips, Henri Demarquette, Emmanuel Strosser, Elena Rozanova, le quatuor Psophos, Nicholas Angelich.
Il s’intéresse également à d’autres formes de Musique : il a fondé un septet avec Richard Galliano autour d’un programme Piazzolla, et se produit dans cette formation en France, en Europe, en Argentine, à New York au Carnegie Hall.
Sa rencontre récente avec la pianiste Dana Ciocarlie a été déterminante et lui a ouvert de nouveaux horizons dans le domaine du répertoire en sonate qu’il souhaite développer avec elle.
Jean-Marc Phillips-Varjabédian a obtenu le Prix George Enesco de la SACEM récompensant l’ensemble de sa carrière.
Au cours de la saison 2006-2007, outre ses activités avec le Trio Wanderer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian se produira en duo avec Xavier Phillips, avec son « Trio arménien » réunissant Xavier Phillips et Vahan Mardirossian (Toulouse, Paris Théâtre des Champs Élysées 10/12/06), en Septet avec Richard Galliano (Salzbourg, Suresnes), avec l’Orchestre de Poitou Charentes dirigé par Xavier Roth, Concerto de Nielsen, avec l’Orchestre de Bretagne, Concerto n°3 de Saint-Saëns, …
En 2007, il a plusieurs projets discographiques avec le label Lontano distribué par Warner Classics.
DISCOGRAPHIE :
Dvorak, Smetana : trios (Sony Classical) / Ravel, Chausson : trios / Schubert : intégrale pour trio / St-Saëns : Carnaval des Animaux / Beethoven : triple concerto / Haydn : trios Hob : XV,27-28-29-25 (le Chant du Monde) / Schubert : quintette « La Truite » / Chostakovitch, Copland : trio/Kodaly : duo avec Xavier Phillips (Harmonia Mundi). Kodaly,duo avec Xavier Phillips, (Lontano / Harmonia Mundi).
Xavier Phillips
(violoncelle)

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Xavier Phillips est né à Paris en 1971. Il débute le violoncelle à l’âge de 6 ans.
À quinze ans, il entre au CNSM de Paris dans la classe de Philippe Muller et bénéficie d’une formation exceptionnelle au terme de laquelle il obtient un Premier Prix en 1989.
Il remporte plusieurs prix internationaux (Deuxième Prix et Prix Spécial des Jeunesses musicales de Belgrade, Prix Spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Troisième Prix et Prix Spécial au Concours Rostropovitch à Paris et Premier Prix à l’unanimité au 1er Concours d’Helsinki).
Sa rencontre avec Mstislav Rostropovitch, l’ayant particulièrement remarqué lors de son concours, est déterminante et marque le début d’une longue collaboration au cours de laquelle Xavier Phillips se perfectionne auprès du maître.

Il est rapidement appelé à se produire sur les plus grandes scènes internationales avec des orchestres prestigieux (Orchestre National de France, Philharmonique de Radio France, le Berliner Symphoniker, Houston Symphony, BBC Scottish Orchestra, Orchestre de la Suisse Romande, Filarmonica della Scala) sur l’invitation de chefs illustres tels que Kurt Masur, Riccardo Muti, Christoph Eschenbach, James Conlon, Marek Janowski, Serge Baudo, Vladimir Fedosseyev, Ion Marin, Kazushi Ono, Jesus Lopez-Cobos, Eliahu Inbal.

Après ses débuts très remarqués avec l’Orchestre de Paris en septembre 2001 (Concerto de Schumann sous la direction de Stéphane Deneve), Mstislav Rostropovitch reconnaît en lui un soliste accompli à la maturité grandissante. Dès lors, il l’invite à jouer sous sa direction la Symphonie Concertante de Prokofiev (œuvre dont il est dédicataire) avec le Washington National Symphony Orchestra et le New-York Philharmonic.
C’est encore sous la direction de son mentor Mstislav Rostropovitch, et moins d’un an après que Xavier Phillips effectue ses débuts avec le Chicago Symphony Orchestra dans les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski. Porté par cette confiance et le vif succès remporté lors de ses concerts aux États-Unis, il est invité par le Seattle Symphony Orchestra pour plusieurs concerts sous la direction de Vassili Sinaïski.
En septembre 2006, il est le premier soliste invité par l’Orchestre de Paris pour la réouverture de la Salle Pleyel et se distingue dans l’interprétation du Tout un monde lointain d’Henri Dutilleux, en présence du compositeur.
Sa discographie éclectique et variée est très remarquée et chaleureusement saluée par la critique ; il obtient un “ Choc ” décerné par le magazine Le Monde de la Musique pour les enregistrements suivants : Kodaly (Harmonia Mundi/Lontano) avec son frère Jean-Marc Phillips-Varjabedian,  » Works for Cello & Orchestra  » (Lalo, Fauré, Caplet chez EMI – Classics), Sonates de Schnittke, Chostakovitch et Prokofiev avec le pianiste Hüseyin Sermet (Harmonia Mundi), ainsi que le Grand Prix du disque pour la musique de chambre d’Albéric Magnard (Auvidis Valois).

Christophe Raymond
(violon)

Christophe Raymond naît le 12 mai 1976 à St Saulve (59). Ses parents tenaient un grand magasin de musique à Denain (59) et Christophe a la chance de baigner dans une ambiance musicale éclectique avec une prédominance de classique et de jazz.

A l’âge de huit ans, sa mère l’initie au piano qu’il étudie jusqu’à l’âge de 11 ans, mais Christophe est depuis toujours très attiré par le violon; il commence alors ce nouvel instrument pour lequel il s’avère très doué: il obtient sa médaille d’or à 16 ans au conservatoire de Perpignan (66).

Par la suite, il obtient de nombreux prix dont celui de musique de chambre et se produit dans plusieurs salles de sa région.

A 18 ans, il monte à Paris et obtient le prix au CNR dans la classe de Maître Jean Lénert. Il se produit avec l’orchestre philharmonique du CNR au théâtre des Champs Elysées, dans les salles Gaveau et Pleyel sous la direction de Georges Prêtre.

Dès l’âge de 12 ans Christophe « relève » quasiment toute la discographie de Didier Lockwood. A partir de 18 ans il découvre et « relève » des musiciens tels que Michel Petrucciani, Oscar Peterson, Pat Métheny, Michael Breker, Mike Stern, Charlie Parker, John Coltrane entre autres.

A 20 ans il entre au CIM et commence le jazz; il travaille l’orchestration et l’harmonie avec Ivan Julien et en master class avec Dave Lebman et Christophe Walemme.

Christophe et son frère jumeau Tony, talentueux pianiste, se font remarquer par Michel Petrucciani et Didier Lockwood qui les cautionnera par la suite. Christophe gagne un concours avec Tony pour jouer avec Michel Petrucciani à l’auditorium St Germain retransmis par la Cinq.

Ensuite il joue avec des musiciens confirmés: les frères Moutin, Etienne M’Bapé, Ravi Magnifique, Cheick Tidiane Seck, Rido Bayonne, Flavio Boltro, Paco Séry, Keziah Jones, Linley Marthe, Damien Schmitt, Manu Dibango, Hadrien Féraud, Yoann Schmidt, Francis Lassus, Emile Parisien, François Constantin, Guillaume Farley, Mathias Duplessy…

En 2007 Cheick Tidiane prend Christophe sur un titre dans son dernier album avec Manu Dibango et Dee Dee Bridgewater.

Depuis toujours Christophe compose des musiques de divers horizons.

En 2008, il signe avec son frère Tony avec le label Lontano (distribution Warner International) et réalise son premier album de compositions originales. Les deux frères s’entourent de musiciens prestigieux: Hadrien Féraud (basse), Damien Schmitt (batterie), Jean-Pierre Como (directeur artistique) et ont des invités de renom: Didier Lockwood (violon), Rosario Giuliani (sax), et Flavio Boltro (trompette).

En 2008 encore, Christophe et Tony signent avec la prestigieuse maison d’édition de Petra Gehrman, Métisse Music qui s’occupe d’artistes tels que Brad Mehldau, E.S.T, Dave Lebman, Yaron Herman , Giovanni Mirabassi…

Christophe a été endorsé par Roland.

Tony Raymond
(piano)

Tony Raymond naît le 12 mai 1976 à St Saulve (59). Ses parents tenaient un grand magasin de musique à Denain (59) et Tony a la chance de baigner dans une ambiance musicale éclectique avec une prédominance de classique et de jazz.

A l’âge de huit ans, sa mère l’initie au piano et très vite il s’avère très doué: il obtient sa médaille d’or à l’unanimité et félicitations du jury au conservatoire de Perpignan (66); il n’a que 13 ans.

Par la suite, il obtient de nombreux prix dont celui de musique de chambre et se produit dans plusieurs salles de sa région.

A 18 ans, il monte à Paris et obtient le prix d’excellence en piano et en musique de chambre.

A 19 ans il entre au CIM et commence le jazz avec Emmanuel Bex, travaille en master class avec Dave Lebman et Christophe Walemme. Il découvre Keith Jarret et ce sera pour lui une révélation, il devient son pianiste de chevet. Tony développe un véritable travail harmonique et découvre des musiciens tels que Bill Evans, Michel Petrucciani, Oscar Peterson, Pat Métheny, Michael Breker, Herbie Hancock, Jean-Pierre Como entre autres.

Tony et son frère jumeau Christophe, talentueux violoniste, se font remarquer par Michel Petrucciani et Didier Lockwood qui les cautionnera par la suite. Tony gagne un concours pour jouer avec Michel Petrucciani à l’auditorium St Germain retransmis par la Cinq, Christophe est de la partie.

Ensuite il joue avec des musiciens confirmés: Cheick Tidiane Seck, Rido Bayonne, Flavio Boltro, Paco Séry, Keziah Jones, Linley Marthe, Damien Schmitt, Manu Dibango, Hadrien Féraud, Yoann Schmidt, Francis Lassus, Emile Parisien, François Constantin, Guillaume Farley, Mathias Duplessy…

Depuis toujours Tony compose des musiques de divers horizons.

En 2008, il signe avec son frère Christophe avec le label Lontano (distribution Warner International) et réalise son premier album de compositions originales. Les deux frères s’entourent de musiciens prestigieux: Hadrien Féraud (basse), Damien Schmitt (batterie), Jean-Pierre Como (directeur artistique) et ont des invités de renom: Didier Lockwood (violon), Rosario Giuliani (sax), et Flavio Boltro (trompette).

En 2008 encore, Tony et Christophe signent avec la prestigieuse maison d’édition de Petra Gehrman, Métisse Music qui s’occupe d’artistes tels que Brad Mehldau, E.S.T, Dave Lebman, Yaron Herman , Giovanni Mirabassi…

Tony a été endorsé par Les Maîtres du Piano (Steinway, Yamaha).

Patrick Zygmanowski
(piano)

Pianiste français né en 1970, Patrick Zygmanowski commence ses études musicales dès l’âge de six ans et donne son premier récital à onze ans. Premier Prix de piano et Premier Prix de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, il étudie avec Jacques Rouvier, Jean Hubeau, Lev Naoumov, Menahem Pressler et Pascal Devoyon dans la classe duquel il est admis en troisième cycle.

Boursier du gouvernement allemand, il se perfectionne avec Gerhard Oppitz à la Hochschule fur Musik de Munich. Passionné de musique de chambre, il obtient trois Premiers Prix au Concours Internationaux de Musique de Paris (1994), FNAPEC (1995) - avec le clarinettiste Florent Héau – et Henri Sauguet (1995).

Les critiques saluent en lui un interprète sensible et attentif, qui porte son partenaire (comme on porte au ballet) avec élégance et autorité (Le Monde de la Musique), un pianiste sensible, qui fait preuve d’intelligence et d’humour (Classica), un artiste sensible au toucher délicat et expressif (Répertoire).

Il participe au Festival de la Roque d’Anthéron, aux Rencontres Internationales de Piano en Côte Basque, à l’Académie Internationale Maurice Ravel, au Midem à Cannes, aux Rencontres Musicales en Lorraine, au Festival de l’Orangerie de Sceaux, MusicAlp, Flânerie de Reims, Young Artists Festival de Kyoto.

Patrick Zygmanowski se produit en soliste dans plusieurs pays (Finlande, Italie, Suisse, Allemagne, Japon, Corée, Afrique du sud, Indonésie, etc.) et avec plusieurs orchestres français. Il se produit avec les plus grands solistes Français et étrangers (Roland Daugareil, Florent Héau, Sébastien Guèze, Michel Michalakakos, Bettina Faiss, Jean Ferrandis, Tamayo Ikeda, Nicolas Dautricourt, Roland Pidoux, Romain Garioud, etc.).

Sa discographie comporte un enregistrement consacré à la musique française pour clarinette et piano (Duo Héau Zygmanowski, Lyrinx 195) ainsi qu’un intégral des sonates de Brahms et Reger (avec Florent Héau, Zigzag Territoire mars 2003) qui reçoivent un accueil unanime de la presse (« Nos jeunes concertistes parlent la langue musicale de Brahms avec un naturel, une poésie et une délicatesse de touches admirables » Diapason). Ses prochains disques seront consacrés à Ravel, Lazkano, Piazzolla (avec le trio Innova). Pour l’année 2009, Patrick Zygmanowski se produira en Europe, Etats-Unis, Japon, Afrique ainsi qu’en Indonésie.

Titulaire du Certificat d’Aptitude aux fonctions de Professeur de piano, Patrick Zygmanowski est Professeur à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Il a reçu en 2007 le prix DELMAS de l’académie des beaux-arts.

En 2009, il assurera la Direction artistique des Musiques Festiv’ en Entre-Deux-Mers (Gironde) ainsi qu’à Yokohama (Japon).

Soirée concert du 16 juin 2008

PARIS, ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET – 16 JUIN 2008


Les pianistes Danielle Laval, Valentina Igoshina et Alexandre Gasparov, la guitariste Liat Cohen, le harpiste Sylvain Blassel, les violonistes Jean-Marc Phillips-Varjabédian et Dmitri Makhtin ainsi que Christophe et Tony Raymond (duo violon et piano Jazz) étaient réunis ce soir là dans ce magnifique théâtre pour y interpréter des extraits de leur dernier enregistrement ou pour y faire découvrir leur futur projet discographique.

A l’issue du concert, une rencontre s’improvisait entre les musiciens et le public.

Une grande soirée de Musique de près de 2 heures 30.

A propos de Lontano Productions

Créée en 2005 par Pierre-Alexandre Mati, la Société Lontano est née de l’attente de musiciens, internationalement reconnus, et de leur désir de faire partager leur sensibilité artistique avec le public.

Afin de compléter notre métier, qui était à l’origine essentiellement consacré à la production discographique (Distribution mondiale, Warner Classics and Jazz) et à la réalisation de spectacles musicaux avec projection d’images (« Armenia » dont la 1ère avait été donné au Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet de Paris), les dirigeants actuels ont souhaité développer parallèlement une activité dédiée à la production et à la co-production de concerts Classique et Jazz.

Lontano est ainsi devenu Lontano-Productions.

Avec le soutien de nos partenaires historiques (Warner Music, Mezzo, Radio Classique, Les Productions Internationales Albert Sarfati …), chaque projet musical est pensé et réalisé en parfaite adéquation avec les exigences artistiques des Artistes de notre label pour un plaisir partagé.

À propos de Lontano-Productions

Créée en 2005 par Pierre-Alexandre Mati, la Société Lontano est née de l’attente de musiciens, internationalement reconnus, et de leur désir de faire partager leur sensibilité artistique avec le public.
Afin de compléter notre métier, qui était à l’origine essentiellement consacré à la production discographique (Distribution mondiale, Warner Classics and Jazz) et à la réalisation de spectacles musicaux avec projection d’images (”Armenia” dont la 1ère avait été donné au Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet de Paris), les dirigeants actuels ont souhaité développer parallèlement une activité dédiée à la production et à la co-production de concerts Classique et Jazz.
Lontano est ainsi devenu Lontano-Productions.

Avec le soutien de nos partenaires historiques (Warner Music, Mezzo, Radio Classique, Les Productions Internationales Albert Sarfati …), chaque projet musical est pensé et réalisé en parfaite adéquation avec les exigences artistiques des Artistes de notre label pour un plaisir partagé.