Lontano-Productions
Lontano productions

Christophe et Tony Raymond « Air » Nov. 2009

novembre 15th, 2009 by admin

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Giovanni Bellucci Beethoven Piano Concerto n° 3 (3ème mouvement) Live

novembre 7th, 2009 by admin
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Récital Muza Rubackyté à Gaveau Chronique qobuz.com

octobre 31st, 2009 by admin

Devant la salle Gaveau (16 octobre), Muza Rubackyté arrive peut avant son concert. Le pas pressé, presque nerveux. Dans quelques instants, elle sera sur la scène et jouera : Mozart (Fantaisie et Sonate), Beethoven (Sonate, Fantaisie), Chopin (Fantaisie et Sonate funèbre), Scriabine (Sonate n° 5) et Liszt (Dante fantaisie). Rien que ça. Ses classiques sont libres. Mozart ornementé, peut être trop. Muza ne cherche pas l’équilibre, si périlleux, des classiques. Elle contraste, romantise ou estompe un finale de sonate. Elle y met sa fantaisie. Puis arrive les romantiques justement : les vrais. Et là, il faut avouer ce que l’on a entendu : un souffle puissant, emporté dans l’Opus 49 de Chopin, une marche funèbre glacée et glaciale avec un finale halluciné par le spectre des autres mouvements. On a aussi entendu l’inspiration d’une cinquième sonate de Scriabine, d’un seul geste avec l’ampleur d’une sonorité ondoyée de souplesse, de noblesse. Hiératique. Enfin, sans en revenir, ce fut la Dante Fantaisie. Tenue, électrique. Diabolique. En ce soir d’octobre, Muza a embrassé Satan. Elle a signé avec le diable, Mephisto était à ses pieds. On a rarement entendu un tel récital, on n’en est toujours pas revenu : Muza est une grande pianiste car elle nous mène dans ses contrées, vallées de tempêtes, vents de naufrages sauvés. C’est une artiste inspirée, loin de toutes tentations, des modes, des trucs : elle joue sans tricher. Elle soulève par sa conviction. Cela fait du bien. Oui, Muza Rubackyté est une grande musicienne.

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Duo Ykeda : Chronique concert à Beyrouth du 25 octobre 2009

octobre 31st, 2009 by admin

CULTURE

Une musique à l’effigie de l’Hexagone…

Par Edgar DAVIDIAN | 26/10/2009

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Jean Deroyer dirigeant l’OSNL à l’église Saint-Joseph de Beyrouth et, à ses côtés, les deux jeunes pianistes Patrick Zygmanowski et Tamayo Ikeda ont offert un menu musical à l’esprit et aux scintillements français.

Dans une chaleur humide et à la moiteur collante, l’église Saint-Joseph (USJ), illuminée et remplie jusqu’aux derniers bancs, a fait résonner, dès les premières mesures, les accents d’amour dévorant et envoûtant de la poésie symboliste de Maeterlinck. Une poésie posée en une tendre et douce gravité sur les pages du long Prélude de Pelléas et Mélisande de Gabriel Fauré. Du mélodiste français le plus inspiré, génial élève de Saint-Saëns, on écoute ici les premiers murmures et les méandres tortueux d’une passion, histoire de cœur et de jalousie, toujours proférée « à voix basse » et échappée aux ténèbres du Moyen Âge comme un immortel élixir pour d’inextinguibles battements de coeur…

Changement de tons, de timbres et d’atmosphère avec le Concerto pour la main gauche en ré majeur (dédié en son temps au virtuose Paul Wittgenstein qui a perdu son bras droit durant la guerre !) de Maurice Ravel où officie, en tout brio, le jeune Patrick Zygmanowski. Cheveux rejetés en arrière avec un profil d’aigle « ravelien », silhouette filiforme, visage émacié et costume couleur parme pour un opus d’une intensité électrisante. Véhémence tragique, rythme marqué, énergie débordante et passion délirante pour une oeuvre rugissante dès les premières notes, exaltante et habitée par une certaine violence… Des accords jazzy aux pilonnages des percussions, ce concerto est sans nul doute une grandiose et fabuleuse querelle entre orchestre et clavier déchaîné avec pour seule arme et cuirasse la poigne, la tendresse et la dextérité d’une main gauche incroyablement performante…

Un moment foudroyant où le clavier crache littéralement du feu.

Tout simplement saisissant et à couper le souffle avec un solist éblouissant au-dessus de tout éloge. Toujours prestige et lumière du piano avec l’Embarquement pour Cythère de Francis Poulenc où deux pianos ont toute l’éloquence et la complicité du monde. Sur scène, Tamayo Ikeda, en robe mousseline longue rehaussée de brillants, cheveux noirs dénoués sur les épaules, rejoint son virtuose de mari pour une prestation toute en notes vives, joyeuses et pimpantes. Luxe, volupté et plaisir de l’île de Venus… Splendide, percutant et pétillant voyage sonore pour ce « voyou ou moine » de Poulenc, toujours entre deux eaux. Rafraîchissant splash d’une brillante valse-musette pour un périple du côté de l’insouciance, la frivolité et la sensualité dans l’île d’Aphrodite… Influencé par Cocteau et Satie, ami de Darius Milhaud, Honegger et Auric (car il était membre du groupe des « Six »), Poulenc a un talent unique pour cette pièce vibrante et tonique où deux pianos dialoguent en toute coquine et harmonieuse complicité que d’ailleurs les deux talentueux interprètes rendent avec une délicieuse et perceptible espièglerie.

Pour conclure, toujours avec Poulenc et deux claviers, mais on ajoute les cordes et instruments à vent de l’orchestre pour une somptueuse narration où tous les musiciens cheminent allègrement ensemble, dans un mélange de style très particulier.

Pour ce Concerto pour deux pianos et orchestre à trois mouvements (allegro ma non troppo, larghetto, finale allegro molto), voilà à profusion les richesses harmoniques de deux claviers qui ne craignent guère les trémolos de quelques rêveries et vague à l’âme aux claviers face aux nuages menaçants de l’orchestre…

De l’ironie à la souffrance, d’une larme à un sourire, d’une force de frappe remarquable à la plus tendre des caresses, ainsi va l’inspiration fantaisiste et un peu vagabonde du compositeur des Dialogues des carmélites.

Tempête d’applaudissements d’un public conquis jusqu’à l’âme par une prestation sans faille et un programme judicieusement concocté. En bis, souriant et heureux, le jeune couple de pianistes a accordé à l’auditoire, à quatre mains sur les touches d’ivoire, la sémillante et endiablée Danse du sabre d’Aram Khatchadourian, dans un arrangement pour clavier signé Patrick Zygmanowski.

Tempo d’enfer et couvercle heurté sur le bois noir lustré pour cet opus emballant, à la mélodie tournoyante avec la célérité d’une toupie folle…

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Duo Ykeda : Showcase à l’Institut Français de Tokyo le 30 octobre

octobre 23rd, 2009 by admin

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À l’occasion de la convention bi-annuelle franco-japonaise qui se tiendra à Tokyo, Tamayo Ikeda et Patrick Zygcomanowski se produiront le 30 octobre à l’Institut Français.

L’occasion pour notre Duo déjà très connu au Japon de se produire devant plus de 70 professionnels locaux.

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Récital Muza Rubackyté à Gaveau Chronique Concertclassic.com

octobre 21st, 2009 by admin

16 Octobre 2009Compte-rendu : Mûza Rubackyté en récital à Gaveau – La force pas tranquille


Durant les deux heures de ce récital exceptionnel par sa rareté et par sa qualité, autant que par les valeurs qu’il voulait célébrer puisque Mûza Rubackyté est considérée par la Lituanie comme l’un de ses plus emblématiques porte-parole, le public a pu méditer sur la différence qu’il y avait entre brutalité et puissance, emportement et violence, car la pianiste crée un état de choc par la couleur de son jeu. La médiatisation n’a décidément rien compris à cette étonnante figure, en laquelle se croisent tant de repères culturels européens autour d’une individualité hors normes. Peu savent la beauté farouche que cette dame blonde au beau profil de reine du XIXe siècle confère à la plus apparemment inoffensive des musiques. On se souvient notamment d’un CD Scarlatti baigné de lumière (Lyrinx), la maison de disques qui se partage ses enregistrements avec Brilliant Classics, et on découvre aujourd’hui le raffinement d’une version de chambre inédite du 4e Concerto de Beethoven (avec accompagnement de quintette à cordes), exhumée en 1996 et enregistrée en concert en mai 2009 avec le Quatuor Shanghai augmenté de l’altiste Girdutis Jakaitis. (1)

Elle arrive dans ses taffetas, toise la salle toussotante de son autorité tendue, et d’emblée se jette, nous jette dans un Mozart qui n’a certes rien de gentil. Aigu, serré, son jeu ramasse les intentions du musicien en un fil conducteur qui ne se perd jamais dans les méandres de l’hédonisme. La fantaisie va mener le récital, puisque c’est l’emblème sous laquelle la pianiste l’a placé, de cette Fantaisie K457 de Mozart, suivie de sa Sonate K 310, jusqu’à Liszt (Après une lecture de Dante). Une fantaisie aussi maîtrisée qu’un cours de danse de l’école Vaganova à l’ex- Kirov, dont cette lituanienne formée à Moscou et Saint-Pétersbourg a d’ailleurs un faux air de professeur, par son maintien académique, son dos de ballerine et son port altier. On sent qu’une férule a maintenu le tempérament irrésistible de cette femme, ne donnant que plus de prix à la profondeur de ses visions : une Sonate « Clair de lune » angoissée, s’enfonçant dans la nuit avec une tristesse poignante, et menée de cette façon très particulière qu’a la pianiste de tenir les montées mélodiques comme une marionnettiste.

Fantaisie encore en deuxième partie, avec Chopin et sa Fantaisie op. 49, enlevée avec une vigueur qui, sans jamais brutaliser les oreilles, a cependant imposé un toucher chargé par des excès de pédale, laissant peu de place au silence. On a envie de suggérer à l’artiste de se poser parfois un peu, de laisser le rêve tenter quelques percées dans son dur univers. Puis, avec cette ascension dramatique qui marque chez elle le conflit entre rigueur et emportement, la Sonate funèbre a déroulé ses anneaux, là aussi impitoyables, avec une marche funèbre étouffante, jusqu’au souffle glacé du dernier mouvement.

La transe a ensuite monté grâce à Scriabine et son extatique 5ème Sonate, pour trouver son apogée dans la Dante de Liszt, l’un de ses chevaux de bataille : là, touchant au terme de son énorme programme, la pianiste s’est déchaînée. Et lorsque dame Mûza se déchaîne, l’on n’a qu’à bien se tenir. Une galopade pantelante, où le toucher se faisait plus dur, et la précision moindre, mais sans perdre de son pouvoir visionnaire. En bis, Bach trancrit par Busoni : pour une paix fictive, car elle a dû mettre plus longtemps pour revenir sur terre et serrer ses nombreux bouquets. Une soirée qu’on n’oubliera pas. On en est sorti bousculé, conquis plus encore que séduit.

Jacqueline Thuilleux

Paris, Salle Gaveau, 16 octobre 2009

(1) Concerto n°4 de Beethoven, 1 CD Lontano/dist. Warner

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DVD Rachmaninov : Valentina Igoshina

octobre 19th, 2009 by admin

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Nouvel présentation pour ce DVD sur Serge Rachmaninov qui marque les débuts au cinéma de la pianiste Valentina Igoshina.

DVD à commander sur le site http://www.tonypalmerdvd.com/

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ClassicToulouse.com : Chronique CD Beethoven Muza Rubackyté

octobre 18th, 2009 by admin

Redécouverte musicale

Le 4ème concerto pour piano et orchestre de Beethoven n’est plus à découvrir. Peut-être le plus original et le plus inventif des cinq, cet opus 58 a été exécuté seulement deux fois du vivant de Beethoven dont la première en 1807, à titre privé, au palais du Prince Lobkowitz, le bienfaiteur et ami fidèle du compositeur. A cette époque, le seul moyen d’assurer la diffusion des œuvres musicales, en dehors des rares concerts symphoniques qui ne s’adressaient qu’à un public restreint, consistait à en « réduire » la partition orchestre pour lui permettre d’être exécutée par un ensemble de chambre. Ce fut le cas pour ce 4ème concerto dont voici enregistré pour la première fois une version sur instruments modernes pour piano et quintette à cordes. La reconstitution de cette version est due à Hans-Werner Küthen.

Rubackyté Beethoven

Le musicologue explique que « …la partition pour orchestre fut très probablement remplacée et réduite à la demande du prince [Lobkowitz] à deux violons, deux altos et un violoncelle, afin de permettre à celui-ci d’exécuter lui-même l’une des partitions pour violon… » La bibliothèque musicale du prince traduit en effet la passion de celui-ci pour les quintettes à cordes. Beethoven confia alors la transcription de l’accompagnement orchestral à un célèbre arrangeur viennois, Franz Alexander Pössinger (1767–1827), premier violon de l’orchestre de la cour.

Beethoven se chargea lui-même de réviser la partie soliste qu’il fut par endroit amené à transposer. Cette version « de chambre » est donc enregistrée ici pour la première fois sur instruments modernes sachant qu’une version sur instruments « historiques » a été publiée en 1999. La présente interprétation possède l’attrait du direct. Elle a en effet été enregistrée lors d’un concert public donné à Vilnius le 15 mai 2009, par la pianiste franco-lithuanienne Mûza Rubackyté, le Shanghaï String Quartet et l’altiste Girdutis Jakaitis. Même si le concerto conserve sa structure générale, son caractère et sa richesse harmonique et rythmique, nous entendons bien là une œuvre de musique de chambre. Le piano et les cordes dialoguent avec alacrité et une certaine intimité expressive. Le jeu de Mûza Rubackyté, nerveux, mouvant, contrasté maintient sans cesse une tension, une vitalité étonnantes. Ses collègues ne cherchent pas à imiter le grand orchestre et c’est très bien ainsi. C’est une réussite collective que cette version pleine d’énergie d’un chef-d’œuvre à redécouvrir.
La sortie de ce CD est prévue pour le 2 novembre 2009.

Serge Chauzy (ClassicToulouse.com)

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Danielle Laval : Directrice Artistique du Concours Européen de Piano de Ouistreham Riva

octobre 14th, 2009 by admin

Madame Danielle Laval dont le 1er album chez Lontano (Romances sans paroles de Mendelssohn) est paru en novembre 2008 sera la directrice artistique de ce prestigieux concours.

http://www.pianocompetition.eu/fr/web/nav/article.php?id=86&rub=2&rub2=31

Danielle Laval enregistrera début décembre 2009 un nouveau CD dédié à des oeuvres pour piano de Francis Poulenc (à paraitre en mars 2010).

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Muza Rubackyté France Musique « Le matin des musiciens » 12 octobre 2009

octobre 12th, 2009 by admin

Réécoutez l’émission diffusée le lundi 12 octobre 2009 sur France Musique

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=65000042&d=395000962

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À propos de Lontano-Productions

Créée en 2005 par Pierre-Alexandre Mati, la Société Lontano est née de l’attente de musiciens, internationalement reconnus, et de leur désir de faire partager leur sensibilité artistique avec le public.
Afin de compléter notre métier, qui était à l’origine essentiellement consacré à la production discographique (Distribution mondiale, Warner Classics and Jazz) et à la réalisation de spectacles musicaux avec projection d’images (”Armenia” dont la 1ère avait été donné au Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet de Paris), les dirigeants actuels ont souhaité développer parallèlement une activité dédiée à la production et à la co-production de concerts Classique et Jazz.
Lontano est ainsi devenu Lontano-Productions.

Avec le soutien de nos partenaires historiques (Warner Music, Mezzo, Radio Classique, Les Productions Internationales Albert Sarfati …), chaque projet musical est pensé et réalisé en parfaite adéquation avec les exigences artistiques des Artistes de notre label pour un plaisir partagé.